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    <title>Metal Sound Media - Site officiel</title>
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    <description>Metal Sound Media : Associatif, passionné et déjanté</description>
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    <copyright>Copyright 2008-2026, Metal Sound Media - Site officiel</copyright>
    <pubDate>Sat, 25 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 15 PUNK / HARDCORE 2025]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/818/hakim-presente-top-15-punk-hardcore-2025</link>
      <description><![CDATA[C'est l'heure de la révolution, sauce 2025, avec une sélection Punk et HxC pas piquée des hannetons !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p style="text-align: justify">Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">On reprend les tops 2025 avec un peu de retard, mais en beauté avec une petite compilation de sorties Punk et Hardcore au sens large que j'ai appréciées ! On y retrouve des jeunes groupes français comme Rancoeur ou Mégadef, des vieux de la vieille comme Deadguy ou Catharsis et bien d'autres encore ! </p><p style="text-align: justify">Partagez en commentaire de la vidéo vos coups de coeur Punk et Hardcore de 2025 !</p><p style="text-align: justify">D'ailleurs, la vidéo :</p>

    
    
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    <p>Pour écouter des morceaux des groupes que je cite, c'est par ici : </p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz4qMr1LS9M60S6yK2mr-4u3&amp;si=aKGOA7TX9rN54DJF">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz4qMr1LS9M60S6yK2mr-4u3&amp;si=aKGOA7TX9rN54DJF</a></p><p>Au revoir, à bientôt.</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
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      <pubDate>Sat, 25 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Failure - Location Lost ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/819/failure-location-lost</link>
      <description><![CDATA[Ce vendredi 24 avril sort le nouvel album de Failure : Location Lost. A vous de découvrir ce que nous réserve leur septième album.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p><strong>Failure</strong> - <strong><em>Location Lost</em></strong> ou la joie d’être perdu</p><p>Ce vendredi 24 avril sort le nouvel album de <strong>Failure</strong>, <strong><em>Location Lost</em></strong>, quatre ans après <strong><em>Wild Type Droid</em></strong>. Leur septième album est disponible chez Arduous Records (Virgin Music Group) avec toujours la même équipe : </p><ul><li>Ken Andrews (chant, guitare), </li><li>Greg Edwards (basse),</li><li>Kelli Scott (batterie).</li></ul>

    <p>Le dossier de presse nous révèle d’ailleurs quelques dessous de sa fabrication :</p><p>Greg Edwards n’hésite pas à déclarer que cet album est très différent de son prédécesseur : “Il y a des sons et des passages qui n’ont vraiment aucun précédent dans l’univers de <strong>Failure</strong>".</p><p>Ceci peut s’expliquer aussi par la création d’un documentaire (Every Time You Lose Your Mind) ainsi que d'un film de concert (We Are Hallucinations) directement après la sortie de leur album <strong><em>Wild Type Droid</em></strong>. Ces sorties retracent “leur histoire, leur séparation marquée par la drogue et leur improbable renaissance devant un public plus jeune et plus diversifié”.</p><p>Puis par la blessure du chanteur et sa convalescence, qui n'ont permis au groupe d’entrer en studio que fin 2024.</p><p>Les sessions d’enregistrement ont servi au trio de terrains de jeux et d’improvisations pendant plusieurs semaines pour avoir une grande masse d’idées sans réelle cohérence.</p><p>Il faut dire aussi que Ken Andrews était encore convalescent durant ces sessions et se sentait quelque peu perdu : “Je participais, mais mon sens de l’édition ne fonctionnait plus vraiment”.</p><p>Ce n’est que de retour dans son studio que sa créativité fit son retour, surtout pour les paroles ! C’est d’ailleurs à ce moment-là que Greg Edwards a proposé que <strong><em>Location Lost</em></strong> devienne le morceau titre de l’album : “Ça a immédiatement résonné en moi, parce qu’au début du processus, j’étais perdu”, confie Andrews. “J’avais perdu mon attache affective au groupe. Et à la fin, je me suis senti totalement reconnecté.”</p><p>L’album se compose ainsi : </p><ul><li><em>Crash Test Delayed</em></li><li><em>The Rising Skyline (feat. Hayley Williams)</em></li><li><em>Solid State</em></li><li><em>The Air's On Fire</em></li><li><em>Halo And Grain</em></li><li><em>Someday Soon</em></li><li><em>Location Lost</em></li><li><em>A Way Down</em></li><li><em>Moonlight Understands</em></li></ul><p></p>

                    
    
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    <p>Je dois bien l’avouer, je fais partie de ce jeune public ayant découvert le groupe sur le tard avec la sortie de <strong><em>The Heart Is a Monster</em></strong>, l’album sorti après leur hiatus de quasi 20 ans. Ainsi je n’aurai pas forcément de grand recul sur cet album par rapport au reste de leur discographie, qui en effet a quand même le mérite d’être surprenant.</p><p>Bien que<strong> Failure</strong> nous propose toujours quelques albums différents au fil des années, j’ai failli ne pas reconnaître le son. Était-ce dû au fait que je ne les ai pas écoutés depuis quasiment 5 ans ou à cette différence relevée par leur bassiste ? Je ne saurai le dire, surtout que ce phénomène s’est bien sûr estompé à force d’écoutes.</p><p>La première chose qui tranche est certainement la chanson “The Rising Skyline”, un morceau presque intégralement acoustique avec la chanteuse de <strong>Paramore</strong>, Hayley Williams. Un mix sûrement incongru, mais qui n’en demeure pas moins efficace, notamment parce que les deux voix se mêlent très justement tout du long.</p><p>La deuxième chose qui frappe est sûrement le côté très hétéroclite de l’album. Les différentes chansons ont toutes leur singularité propre, rien ne semble dense ou monolithique. Un point quelque peu étonnant, car il en ressort un album beaucoup moins conceptuel que ce à quoi je m’attendais. On pourra avoir des balades, de la Cold Wave, du Stoner, du Rock Alternatif, du Grunge… Bref, on aura à boire et à manger de ce point de vue-là, mais il en ressort tout de même une saveur étrange.</p><p>Le chanteur le dit lui-même dans le dossier de presse : </p><p>“C’est l’album le moins cohérent que nous ayons jamais fait. Sur le plan émotionnel, thématique, même dans la méthode. Mais je ne pense pas que ce soit négatif. Ça pourrait même être sa plus grande force. <strong><em>Fantastic Planet</em></strong> et <strong><em>The Heart Is a Monster </em></strong>(2015) étaient séparés par un long point de rupture. Ensuite, il y avait comme une nécessité morale de poursuivre l’aventure dans une seconde phase. <strong><em>Location Lost</em></strong> est-il le dernier album de <strong>Failure</strong>, ou le début d’un nouveau cycle ? On verra bien où cela nous mène.”</p><p>En ressort pour moi un album assez unique, qui n’a certainement pas son pareil dans leur discographie ; donc pari réussi certainement ?!</p><p>Mais j’avoue qu’il n’a pas encore réussi à m’accrocher tout du long. Peut-être qu’il faut que je lui laisse encore un peu de temps de maturation et que quelques jours d’écoute étaient certainement un laps de temps insuffisant pour bien l'appréhender… </p><p>En ressort tout de même pour moi le morceau “The Air’s on Fire” un morceau qui se rapproche probablement un peu des sonorités que j’apprécie de ce groupe avec ces petites touches psychédéliques ou progressives. D’autant plus que ce titre catalyse tout le traumatisme médical de Ken Andrews : “Cette chanson parle directement de mon opération et de mon réveil”, explique-t-il. “J’ai littéralement fait un arrêt. Tout tournait. Je répétais : “Mettez de l’air. Ça va, ramenez-moi chez moi.” Mais ça n’allait pas du tout.”.</p><p>Pour conclure, <strong><em>Location Lost</em></strong> est un album original, quelque peu inattendu, qui m’a un peu perdu de prime abord. Mais à force d’écoutes, j’ai pu prendre plaisir à retrouver certains détails manqués ou des leitmotivs qui m’attendaient tout sagement à chaque fois dans le creux de ma tête. </p><p>L’avenir nous dira s’il sera vraiment un album pour le groupe, mais vu la richesse qu’il renferme, cela ne serait pas trop étonnant que cela arrive…</p><p></p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/819/failure-location-lost</guid>
      <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[VLMV - There Will Come Soft Rains]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/817/vlmv-there-will-come-soft-rains</link>
      <description><![CDATA[Ce vendredi 24 mars 2026 sort le quatrième album de VLMV. There Will Come Soft Rains est une magnifique proposition que l'on vous partage ici !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p><strong>VLMV</strong> - <strong><em>There Will Come Soft Rains</em></strong> ou de la douceur bienvenue</p><p>Ce 24 avril est sorti le nouvel album du projet <strong>VLMV</strong> : <strong><em>There Will Come Soft Rains</em></strong>. Derrière ce pseudonyme, à prononcer ALMA, se cache le compositeur et multi-instrumentiste Pete Lambrou qui sort donc son quatrième album chez Pelagic Records.</p><p>Le nom du disque est tiré du poème de Sara Teasdale paru en 1918 et de la nouvelle de Ray Bradbury. Chacun de leur côté, ces artistes imaginaient un monde continuant tranquillement après la disparition de l’humanité.</p>

    <p>L’album se décompose comme suit :</p><ul><li><em>Tribal (A Heart, Self-Taught)</em></li><li><em>We Are All Explorers Now</em></li><li><em>The Pilot</em></li><li><em>Bodies Grown Pt.1</em></li><li><em>In Absentia</em></li><li><em>I Am An Officer</em></li><li><em>Philistine! (Reclaim The Sky)</em></li><li><em>Bodies Grown Pt.2</em></li><li><em>Somnolence</em></li></ul><p></p>

                    
    
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    <p><strong><em>There Will Come Soft Rains</em></strong> nous propose un savant mélange entre Ambiant, Post-Rock et Classique Moderne. De la musique qui pourra certainement nous rappeler d’autres artistes ; le dossier de presse évoque des groupes comme <strong>Sigur Rós</strong>, <strong>Ólafur Arnalds</strong>, <strong>Radiohead</strong>, <strong>Keaton Henson</strong> et même <strong>This Will Destroy You</strong>.</p><p>Et je dois bien l'avouer, la comparaison peut en effet tenir la route, vu que la proposition brasse plein de styles pour aboutir à une savoureuse musique planante et aérienne, tantôt chantée, tantôt instrumentale.</p><p>D’un autre côté, elle m’a plutôt rappelé des projets comme <strong>Trentemøller</strong>, <strong>Giancarlo Erra </strong>ou même <strong>Low Roar</strong>.</p><p>Bref, je pense qu’il y a forcément quelque chose ici qui saura vous évoquer un certain aperçu de ce que peut être <strong>VLMV</strong> dans le registre atmosphérique.</p><p>Bien qu’étant un projet solo, il se compose ici de plusieurs collaborateurs et collaboratrices de longues dates : </p><ul><li>La chanteuse Anja Madhvani,</li><li>Les violonistes Marie Schreer et Clodagh Kennedy,</li><li>Les violoncellistes Fraser Bowles et Ariana Kashef.</li></ul><p>En effet, nous ne sommes pas non plus face à un album minimaliste, les richesses des arrangements ou la voix d’Anja Madhvani apporteront une lumière ou une chaleur nouvelle à la voix d’<strong>VLMV</strong>, ainsi qu'à sa musique orientée sur les claviers et l’électronique.</p><p>On est donc bien loin d’être sur un simple album Ambient, mais sur une magnifique épopée douce et tranquille.</p><p><strong>There Will Come Soft Rains</strong> nous invite à prendre notre temps, ce qui est parfois plus que bienvenu. Ce disque m’a porté au bon moment, un temps où il me fallait plus de tranquillité et de beauté évidente. </p><p>Ainsi, si vous cherchez vous aussi à un moment apaisé, je ne peux que vous inviter à découvrir cette superbe expérience, dont il me tarde de recevoir le disque pour me plonger dans les paroles.</p><p></p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/817/vlmv-there-will-come-soft-rains</guid>
      <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report : Lord of the Lost à Lyon]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/816/live-report-lord-of-the-lost-a-lyon-dogma-league-of-distortion</link>
      <description><![CDATA[Retour en images sur le concert de Lord of the Lost, Dogma et League of Distortion à la Rayonne (Lyon).]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Ce vendredi 17 avril, La Rayonne a rayonné aux sons de <strong>League of Distortion</strong>, <strong>Dogma</strong> et <strong>Lord of the Lost</strong>. Il ne fallait pas moins de 3 groupes pour faire vibrer les murs de la salle.</p><p>(Re)vivez cette soirée à travers nos photos.</p>

    <h2>League of Distortion</h2>

    <h2>Dogma</h2>

    <h2>Lord of the Lost</h2>

    
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]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/jeremy/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/816/live-report-lord-of-the-lost-a-lyon-dogma-league-of-distortion</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Jérémy</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mémoires de Metal - Hors-série - Punk Fr 80s]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/812/memoires-de-metal-hors-serie-punk-fr-80s</link>
      <description><![CDATA[Né dans les marges, le punk français des années 80 mêle rage, DIY et engagement. Une scène underground radicale, devenue essentielle.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Dans ce hors-série de Mémoires de Métal, on remonte aux racines d’une scène trop souvent oubliée : le punk français underground des années 80.<br>Né dans les squats, les MJC et les marges d’une société en crise, ce mouvement radical a façonné bien plus que de la musique. Entre engagement politique, esprit DIY et refus total des compromis, des groupes comme Bérurier Noir, Ludwig von 88 ou Les Thugs ont posé les bases d’une culture alternative qui continue d’influencer les scènes actuelles.<br>Un épisode pour comprendre comment, loin des projecteurs, le punk français a crié, résisté… et laissé une empreinte durable.</p>

        
    
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    <p>Sources :</p><p>-Vivre Libre ou Mourir : Punk et rock alternatif en france 1981-1989</p><p>Bande dessinée documentaire d'Arnaud Le Gouëfflec et Nicolas Moog paru en 2024 chez Glênat</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/berurier-noir-leader-du-punk-francais-et-groupe-du-genre-humain">https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/berurier-noir-leader-du-punk-francais-et-groupe-du-genre-humain</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/fn-front-national-chanson-serrurier-perret-diams-musique-sinsemilia">https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/fn-front-national-chanson-serrurier-perret-diams-musique-sinsemilia</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/on-a-ete-depasses-et-ca-nous-a-brises-on-a-retrouve-berurier-noir-qui-sexpose-a-la-bnf-28-02-2024-LNX7KVMNM5GA5EGJGFOZTKYK7U.php">https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/on-a-ete-depasses-et-ca-nous-a-brises-on-a-retrouve-berurier-noir-qui-sexpose-a-la-bnf-28-02-2024-LNX7KVMNM5GA5EGJGFOZTKYK7U.php</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marsu">https://fr.wikipedia.org/wiki/Marsu</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.theguardian.com/music/article/2024/jun/28/procherie-francois-guillemot-berurier-noir-1985-national-rally">https://www.theguardian.com/music/article/2024/jun/28/procherie-francois-guillemot-berurier-noir-1985-national-rally</a></p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/812/memoires-de-metal-hors-serie-punk-fr-80s</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[ Chronique multi-albums Mars Avril 2026 #2]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/814/chronique-deary-lone-assembly-love-rarely-salade-de-bruit-wheobe</link>
      <description><![CDATA[Ces derniers temps beaucoup de projets ont vu le jour et c'est au tour de Gauvain de vous présenter ses préférés.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Il y a parfois des mois plus tranquilles que d’autres en découvertes, et d’autres qui sont plus chargés. Ainsi, pour pouvoir avancer sur encore plein de nouveautés sorties ce mois-ci, je tenais à vous partager mes derniers coups de cœur arrivés récemment.</p><h2>Lone Assembly - Knots &amp; Chains ou la puissance de la synthpop</h2><p>Après un excellent album intitulé “<strong><em>That Never Happened</em></strong>” sorti en 2024, accompagné d’une version deluxe l’année suivante, j’étais bien aux aguets pour leur prochaine sortie ! <strong><em>Knots &amp; Chains</em></strong> est disponible depuis le 27 février et on peut dire que j’ai eu le temps de le savourer pleinement.</p><p><strong>Lone Assembly</strong> est un quatuor suisse nous proposant un mélange subtil de Synth Pop et de Post-Punk. Un moyen d’apprécier des sonorités froides tout en se laissant bercer par les claviers lorsqu’ils ne nous poussent pas sur la piste de danse. Un astucieux cocktail bien efficace porté par la voix incroyable de Raphaël Bressler. Si vous aimez un tantinet la Cold Wave, vous ne pourrez que tomber sous son charme !</p><p>Un album à la fois urbain et sensible, un combo qui a déjà fait ses preuves dans le milieu et qui nous donne, sans surprise, un excellent disque. Où il fait bon de se laisser succomber…</p><p></p>

    
    
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    <h2>Wheobe - A Strained Ocean ou de la peinture musicale</h2><p>Un projet quelque peu atypique qu’est <strong>Wheobe</strong>, qui nous propose enfin son premier album. De la musique toujours très riche en sonorités et en nappes d’instruments capables de nous transporter dans les plus beaux voyages. À nous de découvrir toutes les couleurs que le groupe nous laisse à travers chaque morceau de cet album concept.</p><p>Ce dernier, qui se décompose en trois actes bien singuliers, pourrait être facilement qualifier d’Art Rock tellement il est généreux en ambiances et en sensations.</p><p>Pour vous intriguer, je vous partage les quelques mots que le groupe a échangés avec <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://danstafaceb.com/wheobe-a-strained-ocean-entrevue/">le webzine La Face B</a> : </p><p>L’album est pensé en trois actes : </p><ul><li>Le premier acte est un état des lieux, une base mentale un peu post-traumatique, un état neutre sur lequel tout est à bâtir.</li><li>Le deuxième acte porte sur la confrontation au monde extérieur.</li><li>Le dernier acte; “le dialogue” dans l’interlude, s'interroge sur comment se trouver une place au sein du marasme sociétal et universel qu’on vit.</li></ul><p>Bref, un projet à découvrir qui est fascinant à écouter ou à regarder !</p><p>C’est pourquoi je ne peux que vous recommander d’aller aussi voir leurs clips, notamment <em>Sore</em>, qui ne pourront que vous montrer encore plus la poésie que renferme ce groupe.</p><p>Encore merci à mon amie Ellen d’avoir trouvé cette tournure de phrase très à propos pour le sous-titre.</p><p></p>

        
    
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    <h2>deary - Birding ou un voyage léger vers l’inconnu</h2><p>Il est toujours bon de se laisser embarquer dans une nouvelle aventure et <strong><em>Birding </em></strong>du groupe <strong>deary </strong>ne fait pas exception. Premier long format pour ce trio anglais de Dream Pop/Shoegaze qui en ressort donc toute la beauté ainsi que les petites expérimentations glanées à travers les différents EP et singles. On sera donc embarqué par une voix claire et aérienne magnifique se démarquant bien des mélodies. Ici, la voix est bien mise en valeur et non mise au même niveau que les autres instruments comme dans d’autres projets du même style, ce qui accentue forcément le côté Pop des chansons.</p><p>Mais ceci est loin d’être une tare ! On est plus facilement accroché aux différents morceaux, même si ces derniers regorgent de bien belles surprises pour les personnes amoureuses de musiques aériennes et planantes.</p><p>Une splendide découverte que j’aurais adoré voir en concert le 20 mai prochain à Paris, mais tombant en même temps que la venue de <strong>We Lost The Sea</strong>, je serai obligé de passer mon tour. Ce ne sera qu’à charge de revanche, car il me tarde vraiment de découvrir ce <strong><em>Birding</em></strong> en live !</p><p>Bref, un album léger et entêtant qui saura être un magnifique guide pour vos journées de printemps.</p><p></p>

    
    
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    <h2>Love Rarely - Pain Travels ou quand l’extravagance délivre</h2><p>Direction l’Angleterre, ici, avec l’excellente formation <strong>Love Rarely</strong>. </p><p>Fort d’un EP dévastateur, “<strong><em>Lonely People</em></strong>”, le quintet réitère l’exploit de nous proposer son Mathcore teinté de Screamo dévastateur avec <strong>Pain Travels</strong> disponible depuis le 10 avril. S’entremêlent technicité instrumentale et voix déchirante de Courtney Levitt pour nous écraser de dissonance ou alors nous surcharger de riffs plus alambiqués les uns que les autres.</p><p>On aura quand même le droit à quelques moments d'accalmie, notamment lors du chant d’un des guitaristes empli d’effets ou lors des rares passages en chant clair de Courtney, mais je préfère vous prévenir qu’ils se feront rares et ne serviront juste qu'à nous laisser reprendre notre souffle un court instant.</p><p>On est vraiment face à une musique de contraste, intéressante et passionnante à suivre ! On devrait peut-être dire : tenter de suivre; car le groupe a le chic d’être très versatile en nous proposant des morceaux auxquels il est parfois dur de savoir où nous serons embarqués.</p><p>Un voyage incroyablement déchirant et puissant que je n’avais pas vécu depuis les premiers EP d’<strong>Arcane Roots</strong>.</p><p>Bref, un immanquable en ce début d’année qui sent très bon l’album de l’année.</p><p></p>

    
    
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    <h2>Salade de Bruit - Dans les choux ou quand le potager s’invite à la fête</h2><p>Sortie prévue pour le 16 avril, pour les Landais de<strong> Salade de Bruit</strong> avec leur premier album “<strong><em>Dans les choux</em></strong>”. Si vous n’avez rien contre la Funk, vous pouvez rester découvrir un excellent projet. Laissez-vous donc entraîner par les mélodies accrocheuses de ce qui pourrait s’apparenter parfois à du Disco Funk. Dans les choux nous propose une bien drôle d’aventure où s'entremêlent fruits, légumes, plantes et fruits secs, promis on lorgne la même fascination que le groupe Standards pour les fruits. Et le hasard fait bien les choses puisque les deux formations aiment la musique progressive.</p><p>Bref, pas de trace d’ennui à l’horizon, juste du groove et une étrange course-poursuite entre la police et une gousse d’ail accompagnée d’un oignon.</p><p>Ainsi, Dans les choux nous promet un voyage original et fun, à n’en point douter, qui pourra aussi intriguer les personnes amatrices de Prog.</p><p></p>

    
    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/814/chronique-deary-lone-assembly-love-rarely-salade-de-bruit-wheobe</guid>
      <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 18:52:20 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Live Report : Godspeed You! Black Emperor + One Leg One Eye - La Cartonnerie à Reims le 14/04/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/815/live-report-godspeed-you-black-emperor-one-leg-one-eye-la-cartonnerie-a-reims-le-14-04-2026</link>
      <description><![CDATA[Un concert comme une expérience : entre drones, visuels analogiques et communion rare, Godspeed You! Black Emperor a transformé Reims en moment suspendu.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <h2><u>Hope, drones et communion</u></h2><p>Il y a des concerts que l’on regarde, et d’autres que l’on traverse.<br></p><p>Ce 14 avril, à la Cartonnerie de Reims, <strong>Godspeed You! Black Emperor</strong> n’a pas simplement joué. Le collectif a construit un espace, une tension, une expérience qui dépasse largement le cadre d’un live classique.</p><p></p><h4>Entre ombre et lumière : Une ouverture.</h4><p></p><p>Avant cela, il fallait entrer dans la matière.</p><p></p><p>Et c’est le duo irlandais <strong>One Leg One Eye</strong> qui ouvre la soirée avec une proposition qui aurait pu dérouter, mais qui, au contraire, à su convaincre et captiver.</p><p>Entre murs de son oppressants et respirations plus aériennes, leur musique oscille constamment. La voix de Ian Lynch, presque incantatoire, semble transporter le public ailleurs, dans des paysages indistincts, mystiques et suspendus.</p><p></p><p>Bref, une entrée en matière parfaite pour ce qui va suivre.</p>

    <p>Finalement le plus long ce soir-là, c’est probablement l’attente entre les deux groupes…</p><p></p><h2>HOPE</h2><p></p><p>Puis, tout commence lentement.<br></p><p>Pas de rupture, pas de signal clair.</p><p>Seulement un drone, une vibration, qui s’installe doucement.<br></p><p>Les musiciens apparaissent progressivement : Sophie Trudeau (violon) et Thierry Amar (Contrebasse et basse) d’abord, puis Efrim Menuck (guitare), Aidan Girt (batterie), Mike Moya (guitare), Timothy Herzog (Percussion), David Bryant (guitare) et Mauro Pezzente (basse).</p><p>Chacun rejoint la scène, ajoutant sa part de son à ce rituel naissant.<br></p><p>En fond, un mot apparait après plusieurs minutes : HOPE</p><p>Écrit, réécrit, superposé, déformé.</p><p></p><p>Un message ? Une promesse ? Une illusion ?</p><p></p><p>Derrière ces projections, une présence discrète mais essentielle : celle de Karl Lemieux, à la régie. Fidèle à l’esthétique du groupe, il manipule en direct des bandes analogiques, projetant des images qui se déforment, se superposent et dialoguent avec la musique. Les visuels ne se contentent pas d’accompagner le concert : ils en deviennent une extension, un langage parallèle où les images répondent aux sons, où la lumière s’oppose à l’obscurité.&nbsp;</p><p>Ce qui frappe aussi, presque immédiatement, c’est la précision du son. Dans un ensemble aussi dense, où chaque instrument pourrait facilement se perdre, le mix reste d’une clarté remarquable. Chaque texture trouve sa place, du grondement des basses aux nappes de violon, sans jamais étouffer l’ensemble. Même dans les montées les plus massives, rien ne sature réellement : tout reste lisible, équilibré, presque chirurgical. Une maîtrise discrète, mais essentielle, qui permet à la musique de respirer pleinement.<br></p><h2>Une messe ininterrompue</h2><p>Ce qui frappe presque immédiatement, c’est l’absence de rupture.</p><p></p><p>Pas de pause, pas de mot, pas de respiration ou de monologue imposé.<br></p><p>Le concert est une seule pièce, une longue communion où la musique parle plus que les mots.<br></p><p>Bien que sans interruption, j’ai en tête un découpage en deux parties.</p><p>La première partie du set s’articulant autour du dernier album du groupe (<em>“NO TITLE AS OF 13 FEBRUARY 2024 28,340 DEAD”</em>) :&nbsp;</p><p>-Sun Is a Hole Sun Is Vapors</p><p>-Babys in a Thundercloud</p><p>-Raindrops Cast in Lead</p><p>C’est d’ailleurs dans l’un de ces moments de flottement, entre deux montées, qu’une voix surgit du public. Une spectatrice interpelle le groupe, évoquant la Palestine.</p><p>L’instant est bref, presque suspendu. Mais la réaction est immédiate : le reste du public ne suit pas. Non pas par désaccord, mais comme pour préserver quelque chose, un équilibre fragile, une écoute presque religieuse.</p><p>Ici, tout passe par la musique. Et toute irruption extérieure semble, l’espace d’un instant, déplacée.</p><p>Trois morceaux enchaînés comme une évidence, portés par une tension sourde et un engagement politique toujours présent (notamment autour de la Palestine), fil conducteur discret mais constant.</p><p></p><p>Le public ne bouge presque pas, il écoute, il absorbe.</p><p></p><h2>Moment suspendu</h2><p>Puis le silence.</p><p>Et une voix.</p><p></p><p>Celle de Murray Ostril, reconnaissable entre toutes. Le monologue de Sleep s’élève dans la salle.</p><p>L’instant bascule.</p><p></p><p>À peine la phrase “They don’t sleep anymore on the beach” prononcée, le groupe reprend.</p><p>Ce qui suit semble irréel.</p><p>Le groupe ne joue, certes, pas l’intégralité du morceau, mais seulement la section Monheim, plus de douze minutes d’un temps suspendu. Le public est figé, incrédule, heureux et transporté.</p><p>Un moment hors du concert et hors du réel.</p><h2><br>Tension et déséquilibre</h2><p><br>Retour au présent avec les morceaux récents:</p><p>-Pale Spectator Takes Photographs</p><p>-Grey Rubble - Green Shoots</p><p><br>Dans un enchaînement presque logique, le groupe entame Mladic.</p><p>Les premières notes surgissent, presque lumineuses, presque trompeuses.</p><p>Très vite, la tension reprend ses droits dans l’intensité du morceau, de la violence de la batterie au son saturé et appuyé des guitares qui semblent se répondre.</p><p>Les projections prennent alors une dimension presque organique. À un moment, l’image elle-même semble céder : des bandes de film apparaissent, se déforment, puis brûlent lentement à l’écran.</p><p>Ce n’est pas un effet. À la régie, Karl Lemieux manipule réellement des bobines analogiques, les exposant à une lumière trop intense jusqu’à leur combustion.</p><p>Le support disparaît sous nos yeux, consumé par sa propre projection.</p><p>Un geste à la fois simple et radical, qui prolonge la musique : fragile, instable, prête à se dissoudre à tout moment.</p><p>Lors du final du morceau, un détail attire l’attention : David Bryant disparaît de la scène.</p><p><br>Accident ? Mise en scène ?</p><p>Efrim observe, interroge ses comparses, le groupe hésite, ou semble hésiter.</p><p><br>Mais la machine continue.</p><p></p><p>Un drone se construit autour du violon qui élève sa voix.</p><p>Puis le retour de Bryant, nonchalant, qui s’installe à nouveau au milieu de ce brouhaha, accordant sa guitare, semblant donner peu de crédit au reste de la scène.</p><p>Et là, le son semble se couper, une note de guitare retentit.</p><p></p><p>Sans prévenir : <u>East Hastings</u></p><p><br></p>

    <h2>La fin comme une lente disparition</h2><p>Silence ou presque.<br></p><p>Le morceau s’installe dans une écoute quasi religieuse. Les regards entre musiciens changent. Les sourires apparaissent.<br></p><p>Ils savent.</p><p>Le public comprend.<br></p><p>C’est la fin.<br></p><p>Le morceau s’étire, se déploie, puis s’efface lentement dans une note longue, dissonante, presque douloureuse.<br></p><p>Les musiciens quittent la scène un à un. Dans le même ordre qu’à leur arrivée.</p><p>Un geste de remerciement, un regard avec le public. Rien de plus.<br></p><p>Mais le son reste.</p><p></p><p>Un drone final.</p><p>Dix minutes supplémentaires, les lumières toujours éteintes.</p><p></p><p>Comme si le concert refusait de s’arrêter.<br></p><h2>Plus qu’un concert<br></h2><p>Revenir à la réalité devient presque absurde.</p><p>Après deux heures, <strong>Godspeed You! Black Emperor</strong> laisse derrière lui plus qu’un souvenir. Une sensation persistante. Une tension encore présente.<br></p><p>Le groupe, fort de plus de trente ans de carrière, apparaît soudé, complice, presque joueur par moments - regards échangés, placements qui donnent l’impression d’improvisations, sourires discrets.<br></p><p>Mais derrière cette humanité, le message reste.<br></p><p>Politique, clair, nécessaire.<br></p><p>Contre les violences, les abus, les oppressions.</p><p>Pour la conscience, pour la révolte.<br></p><p>Oui, nous avons vu <strong>Godspeed You! Black Emperor</strong>.</p><p>Oui, nous avons ressenti de la joie.</p><p>Oui, nous avons vu de l’espoir.<br></p><p>Mais surtout, nous avons compris que cet espoir n’est pas donné.</p><p>Il se construit, se revendique.</p><p>Il se joue.</p><p></p>

    <p>Photographies par Gauvain, merci à lui d'être un aussi bon photographe.</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
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      <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
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      <title><![CDATA[Fallujah - Xenotaph]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/689/fallujah-xenotaph</link>
      <description><![CDATA[2025 sera-t-elle l'année du Tech Death ? En tous cas, Fallujah peine à y laisser sa marque avec la sortie de Xenotaph.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Tous les 3 ans, Fallujah nous sort un album : <em>Dreamless</em> en 2016, <em>Undying Light</em> en, 2019, <em>Empyrean</em> en 2022 et voici <em>Xenotaph</em> en 2025. Le groupe s’est désormais fait un nom dans la scène Tech Death et est attendu en cette année où de nombreux mastodontes du genre dévoilent leurs nouveaux titres.</p>

    <p>Passé l’introduction ambiante à la guitare et au piano, “In Stars We Drown” dévoile un morceau où tout est harmonisé, des guitares au chant clair. Pour les guitares, cela n’est pas surprenant, on retrouvait déjà cela dans les albums précédents. Le chant, en revanche, a une tout autre tournure avec Kyle Schaeffer puisqu’il se sert beaucoup plus de chant clair que son prédécesseur, Alex Hofmann. Cela ne l’empêche pas d’avoir également du chant guttural, que ce soit du growl ou un chant plus aigu qui tirerait vers le Black Metal, mais les ambiances sont nettement moins sombres qu’auparavant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce n’est pas “Kaleodoscopic Waves” qui prouvera le contraire car après son départ assez rapide avec des riffs en arpèges, dont le groupe est friand, un passage plus léger avec pas mal d’harmoniques à la guitare vient apporter de la profondeur. Cette fois-ci, il est accompagné d’une partie de basse qui vient apporter de la rondeur et de la structure au passage, qui pourrait autrement être un peu hachée. C’est d’ailleurs une des signatures de Fallujah, et un héritage très clair de la scène Technical Death Metal, que d’avoir ces riffs assez saccadés, avec un son brillant pour que l’on entende bien les notes et les patterns mélodiques.</p>

    
    
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    <p>Alors certes, “Labyrinth of Stones” démarre plus lourdement, sans cesdits “arpèges brillants”, dans un départ plus lent et lourd, mais cela révèle un autre trope du Death technique : la structure change régulièrement, et peut-être trop. Il y a certes un pont au piano qui vient unir les deux moitiés du morceau, mais le growl, le chant clair, le chant Black, les passages atmosphériques, les passages ambiants, etc., tout cela semble nous assaillir sans nous laisser de répit. Or, on aimerait se poser car malgré la durée du morceau - plus de six minutes - aucun passage ne dure vraiment pour qu’on s’y attarde et que l’on en profite.</p><p>&nbsp;</p><p>Le tir est corrigé sur “The Crystalline Veil” car, s’il a la même durée que son prédécesseur, sa structure est plus progressive avec une introduction qui est bien tenue avant un thème Death Metal plus classique. Le passage d’une partie à une autre semble plus justifié par la progression du morceau, qu’il s’agisse du pont qui annonce le refrain ou avec des rappels comme la translation du growl au chant clair ou la reprise du thème du morceau au piano. Cela nous donne des éléments auxquels se rapporter pour comparer l’évolution du morceau et comprendre plus facilement sa logique interne.</p><p>&nbsp;</p><p>Avec “Step Through the Portal and Breathe”, on s’attend à retrouver une progression similaire : fort de quasiment sept minutes, le morceau semble se laisser assez de temps pour avancer pas à pas. C’est ce que l’introduction laisse entendre avec un passage ambiant et un tempo plus lent qui va être tenu sur toute la première partie de ce cinquième titre. Cela le rend plus accrocheur car on peut se laisser porter par le rythme sans que ce dernier ne change en permanence. D’autant que la durée est parfois nécessaire pour bien amener le passage suivant, comme le montre le dernier tiers du morceau où les accords tenus mènent à un passage plus tranquille qui, lui-même, nous prépare au chant clair. C’est la fluidité qui fait la force de ce morceau, où même le solo de fin n’est pas un shred trop rapide.&nbsp;</p>

    
    
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    <p>D’autant que la fin du morceau se mêle bien à l’introduction d’ “A Parasitic Dream” et ses accords qui résonnent. Le growl en fond semble nous préparer à un morceau de Death Metal, mais en réalité celui-ci alterne entre des passages “retenus” où les instruments ont moins d’ampleur et d’autres où le chant guttural prend le lead, mais avec seulement trois minutes, on peine à voir où le morceau veut nous mener avec cette alternance. Là encore, on saisit plus l’enchevêtrement que l’articulation.</p><p>&nbsp;</p><p>Pourtant, une structure complexe n’est pas forcément signe d’une composition artificielle : si l’on écoute “The Obsidian Architect”, on entendra immédiatement que la structure du morceau est en ⅞ et c’est une très bonne chose. Déjà parce que comme celle-ci est mise en avant par le clavier, on la saisit rapidement et on sait à quoi s’en tenir, et parce que de la variété est toujours plaisante. D’autant que le titre assume son artificialité avec un effet de vocodeur grave sur la voix, mais ces éléments ne choquent pas parce que le morceau prend suffisamment de temps pour justifier leur introduction et pour que l’on s’habitue à eux.</p><p>&nbsp;</p><p>Et c’est justement ce qui manque à “Xenotaph”, qui vient clore l’album : certes le morceau est le plus long de l’album et sans doute un des plus carrés, mais encore une fois, le groupe semble avoir le cul entre deux chaises. D’un côté, le Death Technique a une tendance à avoir des structures de morceaux bigarrées où des passages s’entremêlent, de l’autre le Metal Progressif a ses progressions qui permettent à l’auditeur de saisir l’évolution du morceau. Ici, on n’a ni l’un, ni l’autre : ni fluidité qui nous serve de trame, ni ruptures surprenantes qui nous feraient tiquer et nous rappellent à la composition.</p>

    <p>C’est pour cela que, dans l’ensemble, <em>Xenotaph</em> me semble moins inspiré qu’<em>Empyrean</em> ou que <em>Dreamless</em>. L’album n’est pas mauvais dans l’ensemble, mais il me semble qu’il pêche par facilité : trop de chant clair et pas assez de travail de composition pour développer les ambiances et lier les éléments les uns aux autres. L’album n’est pas à jeter pour autant, les musiciens restent excellents et les amateurs de Death technique qui ne sont pas dérangés par les sauts de structure y trouveront leur plaisir, mais c’est à mon sens en-deçà de la qualité de composition à laquelle le quatuor américain nous a habitué•e•s.&nbsp;</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/baptiste/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/689/fallujah-xenotaph</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Découverte de la programmation du Roadburn 2026 [Live]]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/810/decouverte-de-la-programmation-du-roadburn-2026-live</link>
      <description><![CDATA[Du 16 au 19 avril 2026 se tiendra la nouvelle édition du Roadburn Festival !
Gauvain vous propose de découvrir son petit Running Order.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Avant de se plonger dans cette nouvelle édition du Roadburn, Gauvain se tenait de vous présenter son Running Order. Faut dire aussi que beaucoup de groupes sont pour nous complètement inconnus !</p><p>Bon visionnage et pour les personnes s'y rendant, rendez-vous dès jeudi au Pas Bas ! (voire même dès mercredi pour les plus chanceuses)</p>

        
    
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    </div>

    <p>Et si vous voulez découvrir une partie des morceaux diffusés (certains n'étant pas disponibles sur les plateformes), voici quelques playlists :</p><ul><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.deezer.com/fr/playlist/15141566943">Dezzer</a>  </li><li>Spotify :</li></ul>

    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/810/decouverte-de-la-programmation-du-roadburn-2026-live</guid>
      <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 17:45:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Chronique multi-albums Mars Avril 2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/813/chronique-multi-albums-mars-avril-2026-snail-mail-angine-de-poitrine-sunn-o-chamber-corrosion-of-conformity-shoreline</link>
      <description><![CDATA[De Snail Mail à Sunn O))), tour d’horizon de cinq albums récents qui méritent largement le détour.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <h4>Entre douceur et écrasement : cinq visions de la musique actuelle</h4><p>Ces dernières semaines ont vu paraître une quantité d’albums qui, malgré des différences flagrantes et apparentes, partagent un point commun : ils méritent qu’on s’y attarde.</p><p>Entre introspection, expérimentation et énergie brute, la diversité est au rendez-vous, autant que la qualité.</p><p>De <strong>Snail Mail</strong> à <strong>Sunn O)))</strong>, en passant par les québécois de <strong>Angine de Poitrine</strong>, voici les 5 albums à ne pas rater en ce moment.</p>

    <h2><strong>Snail Mail</strong> - <em>Ricochet</em></h2><p>Avec <em>Ricochet</em>, <strong>Snail Mail</strong> continue de creuser une écriture de plus en plus introspective, s’éloignant progressivement de l’urgence adolescente de ses débuts. Derrière ce projet porté par Lindsey Jordan, on retrouve une volonté de ralentir, de poser les choses, d’explorer des thématiques plus lourdes (solitude, perte, passage à l'âge adulte,...).</p><p>L’album est d’ailleurs salué par les fans pour sa maturité et sa capacité à installer une douceur presque permanente, sans jamais chercher l’explosion.</p><p>Certains morceaux ("Cruise" ou "Reverie") se distinguent particulièrement par leur capacité à suspendre le temps, laissant respirer les émotions dans des arrangements plus riches et nuancés.&nbsp;</p><p>Une œuvre qui préfère la persistance à l’évidence, et qui finit par s’imposer sans effort.</p>

    
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    <h2><strong>Angine de Poitrine</strong> - <em>Volume 2</em></h2><p><strong>Angine de Poitrine</strong> confirme avec ce deuxième volume qu’il est possible de faire de la musique complexe sans jamais se prendre au sérieux. Quelque part entre un groupe de math rock qui aurait avalé une boîte de Lego, un cartoon sous acide et une fanfare coincée dans un synthétiseur défectueux, le duo propose un disque aussi absurde que jubilatoire.</p><p>Difficile de parler du groupe aujourd’hui sans évoquer le tournant qu’a représenté la diffusion de leur passage chez KEXP (les Transmusicales de Rennes) en février dernier. En quelques semaines, le live est devenu viral, propulsant le duo québécois bien au-delà de la scène underground francophone. Un succès fulgurant, presque improbable, pour une musique qui, sur le papier, aurait pu rester confidentielle.</p><p>Et pourtant, ça fonctionne. On saluera cette capacité improbable à rendre dansant et accessible un univers pourtant rempli de ruptures, de microtonalités, de structures imprévisibles. Chaque morceau semble prêt à partir dans tous les sens, mais retombe toujours sur ses pattes avec une légèreté désarmante. Là où d’autres seraient hermétiques,<strong> Angine de Poitrine</strong> choisit la joie, une joie sonore constante, qui transforme la complexité en évidence..</p>

    
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    <h2><strong>Corrosion of Conformity</strong> - <em>Good God / Baad Man</em></h2><p>Après moults années d’absences, le groupe américain revient avec un album qui joue sur la dualité annoncée dès son titre. Entre lourdeur sludge, groove southern et racines punk, le groupe oscille constamment entre deux états : maîtrise et chaos, voire tradition et évolution.</p><p>Ce retour s’accompagne d’ailleurs de changements notables au sein du groupe. Depuis leur précédent album, la formation a évolué, notamment avec le départ de certains membres historiques et une reconfiguration de l’équilibre interne. Sans chercher à bouleverser totalement leur identité, le groupe semble ici recentrer son propos, revenant à quelque chose de plus brut, presque plus direct dans l’intention. Une manière de redéfinir son son sans le trahir.</p><p>Les morceaux les plus marquants reposent sur cette tension : capables de passer d’un riff écrasant à une section plus aérienne sans perdre en cohérence. Si certains y verront un disque classique dans sa forme, on trouvera agréable au contraire cette capacité à rester fidèle à ses fondations tout en gardant une énergie intacte. Un retour solide, qui ne cherche pas à surprendre à tout prix, mais à rappeler pourquoi le groupe reste une référence.</p>

    
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    <h2><strong>Chamber </strong>- <em>this is goodbye…</em></h2><p>L’excellente surprise de ce début d’année.</p><p>Pour ceux qui ne connaissent pas encore <strong>Chamber</strong>, on ne va pas se mentir, <em>this is goodbye…</em> est une entrée en matière plus que brutale.</p><p>Le groupe originaire de Nashville, s’est imposé dans la scène hardcore moderne avec un son à la croisée du metalcore, du mathcore et du noise le plus chaotique. Ici, pas de compromis : l’album est dense, agressif, parfois même inconfortable.&nbsp;</p><p>L’écoute nous frappe immédiatement, révélant une richesse avec le temps, à force de revenir sur ces structures complexes et ces cassures permanentes.</p><p>Certains titres explorent une violence frontale, presque suffocante, tandis que d’autres jouent davantage sur la dissonance et la tension.</p><p>Un projet qui saura marquer les passionné.e.s de moshpits intenses, qui se mérite autant qu’il se subit.</p>

    
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    <h2><strong>Sunn O)))</strong> - <em>Sunn O)))</em></h2><p>À l’opposé de tout ce qui précède, les saints patrons du style drone continuent d'explorer une musique qui dépasse la notion même de morceau.</p><p>Le son devient ici une matière, une masse presque physique. L’album nous happe par un aspect hypnotique, écrasant, où chaque note semble peser plusieurs tonnes.</p><p>L’écoute au casque prend alors tout son sens : elle permet de saisir les nuances, les vibrations, les imperfections qui composent ce mur sonore.</p><p>Là où certains jouent sur la vitesse ou l’impact, <strong>Sunn O)))</strong> impose une lenteur qui rase tout sur son passage. Une expérience exigeante, certes, mais d’une efficacité redoutable pour qui accepte de s’y abandonner.<br><br><br>Cinq albums, cinq approches, et autant de façons de marquer l’écoute. Qu’ils soient introspectifs, techniques, violents ou expérimentaux, tous partagent cette capacité à s’imposer durablement, chacun à leur manière. Mais au-delà de cette sélection, d’autres projets viennent rappeler que la richesse des sorties actuelles ne se limite jamais à quelques noms.</p><p>Entre évidence et surprise, les sorties d’albums de 2026 se réinventent et nous offrent une vue toujours plus diversifiée sur une scène plus discrète qui n’a de cesse de nous surprendre…</p><p>En parlant de surprise :</p>

    <h2><u>BONUS - </u><strong>Shoreline</strong> - <em>Is This The Low Point Or The Moment After ?</em></h2><p>Et parce que certaines sorties passent parfois sous les radars malgré leurs qualités évidentes, difficile de ne pas évoquer le dernier album de <strong>Shoreline</strong>.</p><p>Le groupe allemand continue d’affiner son mélange d’emo, de punk et de rock alternatif avec une sincérité qui frappe dès les premières écoutes. Là où d’autres projets misent sur la complexité ou l’expérimentation, <strong>Shoreline </strong>choisit une approche plus directe, presque évidente, mais jamais simpliste. Les morceaux s’enchaînent avec une efficacité redoutable, portés par des mélodies accrocheuses et une énergie contenue qui ne demande qu’à exploser sur scène.</p><p>Moins spectaculaire que certains albums évoqués plus haut, ce disque n’en reste pas moins marquant. Il s’impose autrement, par sa justesse, par sa capacité à toucher sans détour. Une proposition plus discrète, mais loin d’être secondaire.</p>

    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/813/chronique-multi-albums-mars-avril-2026-snail-mail-angine-de-poitrine-sunn-o-chamber-corrosion-of-conformity-shoreline</guid>
      <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
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      <title><![CDATA[Live Report : Spring Equinox Tour : Wheel et Stoned Jesus - la Maroquinerie à Paris le 06/04/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/811/live-report-spring-equinox-tour-wheel-et-stoned-jesus-la-maroquinerie-a-paris-le-06-04-2026</link>
      <description><![CDATA[Le lundi 06 avril 2026, le Spring Equinox Tour passait par Paris ! Une tournée en co-headline entre Wheel et Stoned Jesus, une soirée incroyable et éclectique !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le lundi 4 avril 2026, la Maroquinerie accueillait l'étape parisienne du Spring Equinox Tour, la tournée collaborative entre <strong>Wheel</strong> et <strong>Stoned Jesus</strong>. Deux univers distincts, mais pas moins fédérateurs...</p><p>Et pour l'occasion, ils étaient accompagnés par le groupe <strong>Ice Sealed Eyes</strong> !</p><h2>Ice Sealed Eyes (Newcore - Belgique)</h2>

                    
    
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    <p>Il était quelque peu surprenant de voir ce genre de musique en première partie d'un tel line-up, car <strong>Ice Sealed Eyes</strong> nous propose un Metalcore moderne assez agressif. Ce qui peut d'ailleurs expliquer le pit un peu timide lors de leur concert puisque, contrairement à 2025, ils ne jouent pas avec <strong>REVNOIR</strong>. Bref, un concert assez impressionnant avec des lumières synchronisées sur chaque chanson et même deux invités surprises : James Barbosa sur "Deadweight" et le chanteur de <strong>Free Howling</strong> sur "Bloom".</p><p>Une prestation sortant donc clairement du lot pour une première partie avec en plus un merchandising assez original. Un groupe à retrouver à Paris pour un concert en tête d'affiche à la Boule Noire le 15 novembre 2026.</p>

    <h2>Wheel (Metal Prog - Finlande)</h2>

                    
    
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    <p>Ma malédiction débutée en 2019 semble être enfin levée et j'ai enfin pu revoir <strong>Wheel</strong> sans aucun pépin ! Que ça fait du bien de revoir le groupe jouer son dernier album <strong><em>Charismatic Leaders</em></strong> ainsi que quelques incontournables. </p><p>Le groupe n'était pas spécialement bavard, mais cela n'entache rien au fait que leur musique est un terrible rouleau compresseur ! Du Metal Progressif bien riffé ou bien planant comme il faut, ponctué par des regards bien assassins de leur chanteur James.</p><p>Bref, un pur bonheur d'un peu plus d'une heure pour notre plus grand plaisir !</p>

    <h2>Stoned Jesus (Rock Stoner - Ukraine)</h2>

                    
    
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    <p>On sentait tout de même que le public attendait davantage les Ukrainiens de <strong>Stoned Jesus</strong>. Il faut dire aussi que leur dernier disque, <strong><em>Songs to Sun</em></strong>, n'est sorti que l'année dernière.</p><p>C'est donc devant un public bien remonté comme il faut que le trio, accompagné de son nouveau batteur, a pu enflammer la Maroquinerie avec de nouveaux morceaux, mais aussi avec quelques morceaux pas joués en live depuis de longues années.</p><p>Bien qu'engagé politiquement contre le conflit en Ukraine, un drapeau était sur scène tout le long, la lumière était souvent bleu/jaune, une cagnotte était à disposition au merch ; le groupe a surtout prôné l'amour et le vivre-ensemble tout du long du concert (aussi l'aspect rigolo de la langue française, mais c'est une autre histoire).</p><p>Parmi les morceaux indétrônables, on a bien sûr eu le droit à l'hymne Stoner par excellence, j'ai nommé : I'm The Moutain ! Ce fut d'ailleurs l'étincelle qui fit basculer le public dans une toute autre ambiance avec une session karaoké sur le refrain, le slam du chanteur (sans sa guitare pour commencer) et des pits bien énervés. Le combo a failli être fatal pour une collègue photographe située au premier rang, le bassiste ayant pris la peine d'arrêter le concert quelques instants pour s'enquérir de son état. Bien qu'ayant demandé plus que des circle pits pour éviter tout nouvel accident, le public français a très vite repris ses mosh pits sur les morceaux suivants. Car, ce titre n'était que l'apéritif vers des morceaux plus vieux et plus énervés. Heureusement, il n'y a pas eu d'autres accidents à signaler pour la fin du concert.</p><p>En tout cas, l'énergie de ce concert fut phénoménale entre les slams du chanteur, les chants du public et le lancer d'habits de la part des membres à la fin du concert (des bouts de pantalon et le t-shirt du chanteur et les chaussures du bassiste), on ne pourra donc que se souvenir de cette soirée !</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/811/live-report-spring-equinox-tour-wheel-et-stoned-jesus-la-maroquinerie-a-paris-le-06-04-2026</guid>
      <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
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      <title><![CDATA[Rivers of Nihil - Rivers of Nihil]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/691/rivers-of-nihil-rivers-of-nihil</link>
      <description><![CDATA[Avec un album éponyme, Rivers of Nihil réaffirme son identité après la perte de son chanteur au gré d'un excellent album]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Quatre ans après “The Work” (leur dernier “vrai” album) et avec le départ de Jake Dieffenbach au chant, on aurait pu croire que Rivers of Nihil aurait du mal à se renouveler. Ça n’a jamais été aussi moins vrai, et la décision de nommer cet album au nom du groupe, <em>Rivers of Nihil</em>, témoigne de l’assurance du quatuor dans sa capacité à créer un disque digne de ce nom malgré ses contraintes.</p>

    <p>“The Sub Orbital Blues” est sans aucun doute un beau morceau d’ouverture. Si vous aviez des craintes quant à la place du chant dans cet album, soyez rassuré•e•s : qu’il s’agisse du chant clair ou du chant guttural qui arrive au cours du morceau, les deux sont assurés avec brio. La composition fait elle aussi gage de qualité car elle s’articule autour d’un thème, chantonné en ouverture, et que l’on va retrouver tout au long du morceau, que ce soit en mélodie à la guitare ou plus discrètement à la basse. C’est la batterie qui va avoir une place plus “secondaire” par des rythmiques assez carrées qui permettent de structure le morceau, tout en sachant mettre ou enlever de l’intensité selon les passages Death Metal ou les autres plus lyriques.</p>

    
    
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    <p>“Dustman” approfondira les éléments Death Metal avec une introduction plus grave, menée par la double-pédale et le palm mute. S’ensuivront logiquement des blastbeats et un Death Metal rigoureux, riffé et agressif. Ce deuxième titre semble prendre le contrepied de son prédécesseur, car le chant clair n’y vient qu’en agrément, ici c’est le growl qui est mis en avant. Son équivalent instrumental, la basse, va, elle aussi, être sur le devant de la scène avec des parties très impressionnantes qui sont un élément essentiel de la mélodie de ce morceau. On retrouve moins la dimension “Death mélodique” malgré quelques claviers en fond qui viennent apporter un peu d’ambiance, pour preuve : le chant clair n’arrive que vers le dernier tiers du morceau, et une fin abrupte nous mène au morceau.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce troisième morceau, c’est “Criminals”. Fidèle à sa place dans l’album, il se compose en ternaire et - preuve supplémentaire de la diversité des voix - on y découvre un nouveau timbre, plus aigu et rauque, proche du Black Metal. Ce chant se retrouvera tout au long du morceau, notamment à la fin où un passage en trémolo l’introduit à merveille accompagné de blastbeats. Un peu plus tôt, vers la moitié du morceau, une nouvelle voix fait également son apparition, un chant chuchoté cette fois-ci. Nul doute que cette diversité de chants est intéressante, et elle nous rappellerait presque Between the Buried and Me. D’autant que “Criminals”, avec ses passages au banjo et ses solos de batterie, de guitare et ses accents à la basse présente une structure relativement décousue qui pourrait nous rappeler le quatuor susnommé.</p><p>&nbsp;</p><p>On retourne à des morceaux plus classiques avec “Despair Church”, qui est principalement mené par les guitares et les toms de la batterie. Cela permet à la fois de donner une profondeur de son, sans les textures tranchantes des cymbales, mais aussi de créer un sentiment de boucle grâce au motif qui se répète sans cesse. Contrairement au morceau précédent, on ne se perd pas dans la diversité, c’est la répétition “simple” et brève, sans ostinato, qui est recherchée pour brouiller nos repères. Même les voix sont là pour nous perdre car celles-ci sont mêlées, donnant une impression de choeur qui rejoint le titre du morceau mais créant également un lien avec la texture sonore du saxophone, qui mêle bois et cuivre et qui se rapproche de la voix humaine.</p>

    
    
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    <p>Ce saxophone, on le retrouve sur “Water &amp; Time” qui est le morceau de transition entre la première et la seconde partie de l’album. Après une première moitié réalisée avec brio, ce cinquième titre nous offre un répit bien mérité grâce à son introduction electro assez tranquille. Ensuite, les riffs tenus à la croche, la batterie qui résonne et le chant clair continuent de nous ménager jusqu’au pont joué au saxophone qui rapporte le chant guttural. Même le solo en tapping n’est pas trop rapide et n’en est que meilleur, particulièrement grâce à son harmonisation qui crée de la tension sans rompre l’accent mélodique du morceau.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que ce saxophone, on l’a deviné sur “The Sub Orbital Blues” et il ne nous a plus quitté depuis, présent sur quasiment tous les morceaux de l’album. “House of Lights” n’y fait pas exception, puisque dès le début c’est cet instrument accompagné des claviers qui est mis en avant. Pour des instruments que l’on catégoriserait généralement comme plutôt lyriques, l’atmosphère est pourtant lourde, chargée par la saturation, le growl et les charlestons ouverts. Cela n’empêchera pas le morceau d’avoir des transitions assez fluides vers des passages plus lumineux, en chant clair, qui eux aussi bouclent bien avec ceux, initiaux, en growl.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le morceau suivant, “Evidence” démarre à l’inverse avec une introduction abrupte, qui ne nous laisse pas le temps de nous préparer et qui nous assaille sans sommations de growl sur un tempo rapide. C’est pour l’instant le morceau le plus agressif de l’album, grâce à son palm mute et à ses nombreuses dissonances. S’adressant de toute évidence aux amateurs de Black Metal strict et hargneux, on ne comprendra pas vraiment l’utilité d’une fin en fade-out pour un morceau qui semble se prêter plus qu’aucun autre à une fin nette et tranchée.</p><p>&nbsp;</p><p>Une fois ce pic passé, “American Death” retourne à des compositions plus proches du début de l’album avec un sample d’introduction et des riffs moins frénétiques accompagnés de la double pédale et un chant clair plus présent. C’est cette fois le synthétiseur qui énoncera le riff, ce qui est intéressant car les notes sont moins nettes qu’à la guitare. Les cordes reprendront d’ailleurs cette même logique lors du solo auquel se mêle la réverbération qui vient elle aussi mélanger les notes.</p>

    
    
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    </div>

    <p>Dans cette même dynamique, “The Logical Death” s’offrira une introduction plus posée et menée par les claviers, dans un travail d’ambiance qui colle au premier tiers de <em>Rivers of Nihil</em>. Le morceau étant plus calme, il aurait très bien pu sceller l’album, alors pourquoi avoir ajouté un ultime morceau éponyme, “Rivers of Nihil” ? D’autant que celui-ci est plus court que les autres et a une structure différente car il est composé de deux parties bien distinctes : une assez minimaliste, avec des guitares peu présentes, dirigée vers le travail d’atmosphère ; et l’autre qui réintroduit le growl pour clore cet album.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce morceau est bon, comme tous les autres, cependant je pense qu’il aurait plus eu sa place au deuxième tiers de l’album - pour y introduire un peu de variété - qu’en fin ; et cela aurait laissé «&nbsp;American Death&nbsp;» clore l’album.</p>

    <p>Malgré cela, <em>Rivers of Nihil</em> est un excellent album, qui plaira à la fois aux amateur•ice•s de Death technique et à celles et ceux en quête de mélodie. Car la diversité des chants et des instruments signifie une multiplication des possibilités lyriques, et celles-ci se mêlent très bien sans avoir ce côté “fourre-tout” qui peut déplaire chez d’autres groupes. Ici, tous les instruments sont mis en avant, et tous les types de chants.</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/baptiste/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/691/rivers-of-nihil-rivers-of-nihil</guid>
      <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report : Dynamite Shakers - La Cartonnerie à Reims le 04/04/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/809/live-report-dynamite-shakers-la-cartonnerie-a-reims-le-04-04-2026</link>
      <description><![CDATA[Le samedi 4 avril 2026, les vendéens de Dynamite Shakers était de passage à Reims pour le Nighclubbing Tour !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Ce samedi 4 avril, le club de la Cartonnerie de Reims accueillait les Vendéens de <strong>Dynamite Shakers </strong>dans le cadre du Nightclubbing Tour ! Leur nouveau single paru en 45 tours ces dernières semaines était bien entendu à retrouver sur scène ou au merchandising.</p><p></p><h2>Kaesarian (Rock Alternatif - Reims)</h2>

    
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    <p>La soirée débuta avec le groupe Rémois <strong>Kaesarian</strong>. Un projet de Rock Alternatif piochant allègrement dans le Rock Stoner pour nous délivrer des morceaux grovvy et entraînants ! On est même parfois sur un brin de RATM ou du Stoner de bonne facture.</p><p>Si on ne savait pas qu'ils étaient du coin, on n'avait qu'à tendre l'oreille aux premiers rangs pour se rendre compte que les blagues à leur encontre fusaient tout du long ! Et ce n'est pas l'alchimie qui régnait sur scène qui allait arrêter les blagues. Le groupe a l'air d'être de bons potes qui se cherchent parfois du regard pour jouer ensemble.</p><p>Bref, une découverte très sympathique et dynamique que vous pourrez retrouver au <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.helloasso.com/associations/le-cerf-a-3-pattes/evenements/megafaune-30-mai-2026">Mégafaune Festival à Germaine le 30 mai prochain</a>.</p><p></p>

    <h2>Dynamite Shakers (Rock - Vendée)</h2>

    
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    <p>Jeune groupe de Rock français, 23 ans d'âge en moyenne tout de même, <strong>Dynamite Shakers </strong>semble déjà bien rôdé à l'exercice de la scène, car leur prestation fut très solide ce soir-là. Entre l'énergie bouillonnante sur scène et la captivation ambiante qui régnait dans le pit, on peut dire que le concert fut une belle réussite.</p><p>On a pu donc entendre leur premier album <strong><em>Don't Be Boring</em></strong> et même les deux titres de leur single :<strong><em>Nightclub</em></strong> et sa B-side ! Mais ce n'est pas tout, le quatuor préparant un prochain album, on a aussi pu découvrir quelques nouvelles chansons en exclusivité. Ces dernières ressemblant d'ailleurs plus à leur dernier single plutôt qu'à leur album, mais nous pourrons peut-être en reparler plus tard lors de sa sortie.</p><p>On a aussi eu le droit à quelques reprises étonnantes comme "C'est comme ça" de <strong>Les Rita Mitsouko</strong> ou même "Hot Stumps" de <strong>The Controllers</strong>. Une setlist bien chargée donc qui a pu ravir l'ensemble du public rémois, qui pour le coup n'avait peut-être pas la même moyenne d'âge ; même si quelques enfants étaient bien à fond dans le concert ! Ces derniers n'ayant pas hésité à venir au merch discuter avec le groupe ensuite pour repartir avec de beaux t-shirts signés.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/809/live-report-dynamite-shakers-la-cartonnerie-a-reims-le-04-04-2026</guid>
      <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 20 JANVIER - MARS 2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/808/hakim-presente-top-20-janvier-mars-2026</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui, on parle de quelques sorties marquantes de ce début 2026 !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p style="text-align: justify">Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">L'année avance, nous sommes déjà en avril, et je vous propose alors de passer en revues 20 albums de Metal et apparentés sortis sur ce premier quart de l'année 2026 ! Une entrée en matière fulgurante, au vu de la qualité des sorties de ces trois derniers mois ! Partagez en commentaires vos découvertes de 2026 !</p><p>Pour voir la vidéo, c'est ici :</p>

    
    
    <div class="text-center mt-3 mb-3">
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    </div>

    <p style="text-align: justify">Pour écouter des extraits des groupes dont je parle, c'est là : </p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz5jWDgYKsF0cZUz1whx8Cog&amp;si=SbB1TB9dvviReBnv">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz5jWDgYKsF0cZUz1whx8Cog&amp;si=SbB1TB9dvviReBnv</a></p><p></p><p>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/808/hakim-presente-top-20-janvier-mars-2026</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Softcult - When a Flower Doesn't Grow]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/807/softcult-when-a-flower-doesn-t-grow</link>
      <description><![CDATA[Une seconde écoute salvatrice : Softcult dépasse le shoegaze attendu pour livrer un album cohérent, engagé et traversé de tensions et de grâce.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <h4 style="text-align: right">Easy Life Records - 24 janvier 2025</h4>

    <p><u>Ou l’art de réapprendre à écouter.</u></p>

    <p>Il y a des albums que l’on écoute mal, trop vite, distraitement ou avec les mauvaises attentes.</p><p>Pour moi, <em>When a Flower Doesn’t Grow</em> fait partie de ceux-là. À sa sortie, je pensais lancer un disque de shoegaze parmi d’autres, une nappe brumeuse que j’imaginais plus proche du post-rock qu’autre chose à laisser défiler sans y prêter attention.</p><p>Une erreur, clairement. Car dès la seconde écoute, plus attentive, plus d’un mois après, j’ai compris à quel point j’étais passé à côté d’une œuvre qui m’accompagne désormais quotidiennement.</p><p></p><p><strong>Softcult</strong> est avant tout un duo, deux adelphes, Mercedes (she/they) et Phoenix (they/them) Arn-Horn, avec l’ambition d’un projet plus riche qu’il n’y paraît.</p><p>Certes, les textures sont bien connues : guitares noyées dans un son vaporeux, des voix effacées dans une reverb et des ambiances floues. Mais réduire l’album à cela serait passer à côté de l’essentiel. Le shoegaze n’est pas le but final du groupe mais un moyen de diffuser son message.</p>

    <p>Très vite, le projet révèle une dualité qui constitue sa force principale. Avec d’un côté, des morceaux planants, aériens, fragiles, nous plongeant dans des mélodies douces. Et de l’autre, des titres frontaux, punk, hérités du mouvement riot grrrl, créant une tension et un sentiment de violence subie.</p><p>Une alternance qui ne relève pas juste d’un contraste esthétique mais bien là pour donner du relief à l’ensemble, pour éviter à l’album de tomber dans la monotonie que l’on pourrait craindre au vu des premiers morceaux.</p><p></p><p>Car oui, disons le clairement, <em>When a Flower Doesn’t Grow</em> est un ensemble profondément cohérent. Trop, diront certains. Les morceaux s'enchaînent avec une fluidité telle qu’ils finissent parfois par se confondre. Mais cette sensation n’est pas un défaut, l’album suit sa propre logique, sa propre structure, sa progression émotionnelle, faisant sens une fois vu dans sa globalité.</p><p></p><p>Cette cohérence dépasse le cadre musical, car le titre lui-même évoque une chose entravée, interrompue dans son développement.&nbsp;</p><p>Une image qui résonne avec les thématiques abordées par les adelphes. Entre rapports de pouvoir, traumatismes, reconstruction et refus d’autorité. Elle fait également écho à l'esthétique visuelle du projet : Délicatesse apparente mais transpercée par une violence extérieure. Rien n’est gratuit, tout semble pensé comme un ensemble.</p>

    
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    <p>Parmi les morceaux qui participent à l’équilibre de l’album, "I Held You Like Glass" occupe une place particulière.</p><p>Souvent cité comme l’un des titres les plus marquants de l’opus, il incarne cette tension entre fragilité et brutalité, évoquée plus tôt, qui traverse l’ouvrage. La composition semble presque simple, cette suite d’accords qui tourne en boucle et la lente montée en puissance sait nous attirer. Les guitares, toujours plongées dans ce son embrumé, laissent place à l’émotion, le chant s’expose, renforçant un sentiment de vulnérabilité. Un titre touchant, qui semble fissurer l’ensemble de l’album, régulièrement considéré comme l’un des sommets du disque avec "Queen of Nothing".<br></p><p>Moins immédiat que "I Held You Like Glass", "When a Flower Doesn’t Grow" s’impose, à mon sens, comme le centre de gravité du disque. C’est là que tout se rejoint : textures aériennes, tensions, mélodies mais surtout, le propos du disque.&nbsp;</p><p>A la fois fragile et intense, libre et bouleversant, celui-ci s’installe, semble prendre son temps jusqu’à révéler toute sa portée. Il ne joue pas seulement un rôle de point culminant, c’est aussi le point de convergence d’un ensemble, qui éclaire tout ce qui le précède.</p><p>Une lumière bienvenue pour l'arrivée au bout de cette traversée.</p><p></p><p>Reste que tout cela n’est pas exempt de défauts. Son approche pourrait sembler trop atmosphérique pour certains, donnant l’impression d’un relief plat. D’autres trouveraient l’album trop flou de par ses inspirations grunge et punk au milieu de ses nappes shoegaze.</p><p>Mais c’est ce qui fait sa force : <em>When a Flower Doesn’t Grow</em> ne se livre pas d’emblée. Il demande du temps, de l’attention et de l’émotion.<br></p><p>Et c’est là que réside la véritable leçon de cette œuvre. Le problème n’était pas ce que <strong>Softcult </strong>proposait, mais la manière dont je l’ai abordé. En pensant écouter un simple projet de shoegaze, je suis passé à côté d’un disque bien plus nuancé, plus engagé, et plus cohérent que ce que j’imaginais.</p><p></p><p>Comme quoi, parfois, il ne s’agit pas de chercher autre chose… Il faut simplement mieux écouter.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/807/softcult-when-a-flower-doesn-t-grow</guid>
      <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mémoires de Metal- Trust - Répression]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/806/memoires-de-metal-trust-repression</link>
      <description><![CDATA[10 ème épisode de Mémoires de Metal ! Ca se fête avec un groupe français qui a su conquérir le monde : Trust.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>10 épisodes, ça se fête, non ?</p><p>Non ?</p><p>Bon, tant pis alors… je garde mon gâteau pour moi.</p><p>Oh, et puis vous savez quoi ? Je veux bien quand même vous partager l’épisode.</p><p>Aujourd’hui, on attaque un monument de la scène rock et metal française : Trust, avec l’album intemporel <em>Répression</em>.</p><p>(Vous trouverez évidemment l’épisode sur vos plateformes de podcast préférées, en plus de YouTube.)</p>

        
    
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    </div>

    <p>Les sources:</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.discogs.com/master/155391-Trust-R%C3%A9pression">https://www.discogs.com/master/155391-Trust-R%C3%A9pression</a></p><p></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9pression_(album_de_Trust)">https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9pression_(album_de_Trust)</a></p><p></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/r08241516/trust-en-concert-au-havre">https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/r08241516/trust-en-concert-au-havre</a></p><p></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antisocial_(chanson)">https://fr.wikipedia.org/wiki/Antisocial_(chanson)</a></p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/806/memoires-de-metal-trust-repression</guid>
      <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Am I In Troubles? - Spectrum]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/688/am-i-in-troubles-spectrum</link>
      <description><![CDATA[Un album atypique et coloré apparait dans la scène Black Metal : "Spectrum" d'Am I In Troubles?]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Drôle de pochette et drôle de nom qu’Am I in Troubles?, surtout pour un musicien qui nous a habitué•e•s à des projets plus déprimants. Nous serons également surpris•e•s en regardant les musiciens de l’album, car si le projet est tenu par le seul Steve Wiener, quasiment tous les morceaux sont des collaborations, ce qui n’est pas usuel. <em>Spectrum</em> se présente ainsi comme un album plein de surprises, reste à savoir lesquelles.</p>

    <p>&nbsp;"Yellow”, le morceau d’ouverture est plutôt court et instrumental. On y retrouvera seulement de la guitare ainsi que de la flûte, jouée par Ember Belladona, ce qui va donner une ambiance très bucolique à ce début d’album.</p><p>Mais passé cette introduction, “White” se révèle plus ambitieux car si la guitare et la flûte continuent leur duo, la guitare entame quant à elle un crescendo qui permet de bien nous préparer à l’arrivée de la distorsion et de la batterie. On est déjà un peu plus dans le Metal, et ce palier est atteint par l’émergence progressive de sonorités Blackgaze qui viennent couvrir l’espace sonore. Autrefois occupé par des airs légers, le morceau continue de leur laisser une place au travers de guitare sèche et de chants clairs mêlés, mais ceux-ci ne seront plus jamais proéminents, ils se développeront toujours sur une toile de saturation.&nbsp;</p><p>C’est toujours dans cette logique de contraste entre des passages clairs et d’autres saturés que le chant Black va émerger. Malgré son timbre râpeux et sa maîtrise toute relative, il apporte vraiment du coffre au morceau et va être mis en avant sans occulter pour autant les chœurs en fond qui nous rappellent à l’ingénuité initiale.&nbsp;</p>

        
    
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    </div>

    <p>On pourrait croire la retrouver avec “Pink” et son ouverture à la harpe. Mais la rupture est nette et irréversible avec le surgissement d’un passage Black assez froid et aigu et toujours cette voix grésillante. La guitare est pleine de saturation et se mêle bien aux chœurs, à la harpe et au chant clair en leur donnant un support acoustique. Malgré son titre, c’est bien le Metal Noir qui est mis en avant sur ce morceau, à tel point que l’outro est quasiment entièrement composée d’une longue période de saturation qui donnerait une transition presque Noise vers le morceau suivant.</p><p>À savoir “Red”, qui continue dans la lancée avec un thème Black dissonant. Mais, on remarquera immédiatement la différence de qualité sonore, ce morceau-ci semble en-deçà avec une batterie trop présente et une voix qui a beaucoup trop de réverbération. On retrouve la démarche de l’album dans sa volonté de lier des passages de Folk romantiques au Black Metal, mais la liaison ne fonctionne pas ici, le morceau semble composé de deux parties juxtaposées avec un solo de batterie qui fait plus “prétexte” que pont.</p><p>“Blue” corrige le tir avec une structure plus carrée et des influences Thrash Metal explicites, de l’introduction au shred un peu flottant. Dans sa volonté d’être un morceau plus “épique”, “Blue” reste assez simple à suivre et ne tombe pas dans les écueils de son prédécesseur, mais - sans que le morceau ne soit mauvais - je ne m’explique pas sa présence dans l’album, on ne voit pas où est passée la démarche entamée au début de <em>Spectrum</em>.&nbsp;</p><p>D’autant que, bien que “Black” continue dans cette lancée lors de son introduction, ce sixième titre revient assez vite à des passages plus calmes comme on a pu en avoir au début de l’album. On retrouve également le chant guttural mêlé au clair, là encore comme ce à quoi le projet nous a habitué•e•s. Les chants sont bien mis en avant, quelle que soit leur tessiture, d’autant qu’on en découvre une nouvelle car la fin tranquille à la basse et aux claviers nous prépare au chant clair d’Axel Roach qui clôt ce morceau.</p><p>Et c’est même l’album qui se termine, car avec “Green” on retrouve la guitare et la flûte d’Ember Belladona dans une ambiance pastorale en guise d’outro.</p>

    
    
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    </div>

    <p>La pochette de l’album ne ment pas, celui-ci est bigarré. Bien entendu, le mélange de genre est volontaire, mais il aurait pu être réalisé avec plus de dextérité. Cependant, cela confère à <em>Spectrum</em> une certaine naïveté qui colle à son univers : qu’il s’agisse du nom du groupe, de la pochette, du chant ou des atmosphères, tout semble baigner dans une certaine innocence à laquelle nous ne sommes pas habitué•e•s dans la scène Black Metal.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/baptiste/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/688/am-i-in-troubles-spectrum</guid>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report : Archive - La Cartonnerie à Reims le 28/03/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/805/live-report-archive-la-cartonnerie-a-reims-le-28-03-2026</link>
      <description><![CDATA[Pour défendre son nouvel album, Archive a pu descendre sur Reims présenter devant une Cartonnerie pleine à craquer plus de 2h de concert !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le samedi 28 mars 2026, la Cartonnerie accueillait le groupe britannique <strong>Archive</strong> avant sa date parisienne.</p>

    <p>Vous pouvez découvrir la playlist Spotify du concert ci-dessous :</p>

    
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</div>

    <p>Si vous voulez, la playlist existe aussi en format Deezer : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.deezer.com/fr/playlist/15120114623">https://www.deezer.com/fr/playlist/15120114623</a></p>

    <h2>Archive (Rock Prog/Trip-hop - Royaume-Uni)</h2><p>C'était une Cartonnerie sur le point d'exploser qui attendait la montée sur scène d'<strong>Archive</strong> ! Première date de la tournée européenne pour défendre son nouvel opus <strong><em>Glass Minds</em></strong>, il y avait en effet de quoi être impatient !</p><p>Et on peut dire que le groupe nous l'a bien rendu : quasi 20 morceaux pour plus de 2 heures de concerts (02h08 à en croire la setlist sur la scène).</p><p>La lumière était somptueuse, avait beaucoup d'effets de clair-obscur en rythme avec la musique, chacun avait le droit à son moment de gloire, même si le bassiste était quelque peu caché dans un coin de la scène. Le panneau LED géant derrière le groupe permettait de diffuser plusieurs animations, des captations en direct des différents membres avec quelques effets visuels (quelque peu discutables sur <em>Lines</em> ou aveuglants sur <em>Pills</em>), mais aussi un karaoké sur le "Feel, Trust, Obey" de <em>Dangervisit</em>.</p><p>Bref, la scénographie était quasi irréprochable et appuyée par un mix tout bonnement impeccable ! Ainsi, toutes les conditions étaient réunies pour passer un superbe moment ; petit bémol pour quelques membres du public qui discutaient comme s'ils étaient seuls au monde pendant les chansons.</p><p>Vu la longueur de certains morceaux, il n'était pas rare de voir quelques membres disparaitre pendant les morceaux, comme la chanteuse Lisa Mottram souvent absente sur les vieux morceaux).</p><p>On eut le droit aussi à deux morceaux rappés par le même artiste présent sur le live avec orchestre diffusé il y a quelques semaines (<em>Heads are Gonna Roll </em>et <em>Bastardised Ink</em>).</p>

    
    
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    </div>

    <p>Bref, une superbe soirée riche en intensité qui a pu voir le groupe jouer la quasi-totalité de son dernier album ainsi que quelques morceaux indétrônables. Après 30 ans de carrière, dur de contenter tout le monde, mais on peut dire que le collectif a su se montrer généreux !</p><p>Même s'ils n'étaient pas bavards, on voyait qu'il était heureux de présenter son nouvel album. Une superbe soirée dont on se souviendra longtemps !</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/805/live-report-archive-la-cartonnerie-a-reims-le-28-03-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Interview Wivre]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/692/interview-wivre</link>
      <description><![CDATA[Rencontre avec Romain de Wivre pour parler de  son (très bon) projet de Black Metal médiéval]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p><strong>Wivre</strong>, c'est un excellent projet de Black Metal médiéval qui est sorti en avril de cette année. Derrière il y a Romain, qui nous a rejoint lors des 34h 2025 pour parler musique et Moyen-Âge.</p><p></p><p>L'interview est disponible sur Youtube :</p>

        
    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/baptiste/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/interviews">Interviews</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/692/interview-wivre</guid>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 18:50:00 +0100</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[live Report: HEADBANG Festival Jour 2]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/801/live-report-headbang-festival-jour-2</link>
      <description><![CDATA[La soirée du dimanche du Headbang Festival a clôturé cette première édition au 6MIC, avec un public resté présent et impliqué jusqu’aux derniers instants.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>La soirée du dimanche du <strong>Headbang Festival</strong> a clôturé cette première édition au <strong>6MIC</strong>, avec un public resté présent et impliqué jusqu’aux derniers instants. L’ambiance s’est installée progressivement au fil des performances, dans une continuité cohérente avec l’ensemble du week-end.</p>

    <p>La programmation a mis en avant une diversité d’univers au sein de la scène metal. <strong>Yarostan</strong> a ouvert la soirée en installant une première atmosphère immersive, posant les bases d’une montée en intensité progressive.</p>

    <p>La scène a ensuite accueilli <strong>Fange</strong>, dont la proposition plus abrasive a marqué un changement de ton. Leur passage a renforcé la tension dans la salle et a suscité une réaction immédiate du public.</p>

    <p>Avec <strong>Verdun</strong>, l’ambiance s’est encore densifiée. Le groupe a proposé un set massif, contribuant à installer une continuité sonore marquée et une certaine homogénéité dans l’intensité de la soirée.</p>

    <p>Le passage de <strong>Shaârghot</strong> a apporté une dimension plus visuelle et performative. Leur univers, mêlant musique industrielle et esthétique scénique travaillée, a offert un moment distinctif au sein de la programmation.</p>

    <p>La soirée s’est poursuivie avec <strong>Doodseskader</strong>, qui a proposé une prestation plus intimiste et efficace, avec une scénographie originale, éclairée à l'aide d'un video projecteur. Cela a apporté une autre dimension au show. </p>

    <p>Avec <strong>Carpenter Brut</strong>, le festival a pris une orientation différente, intégrant des sonorités électroniques tout en conservant une forte intensité. Leur passage a fédéré une large partie du public et a marqué un temps fort de la soirée.</p>

    <p>Enfin, <strong>Harakiri for the Sky</strong> a conclu cette édition avec une performance plus atmosphérique. Le groupe a installé une ambiance particulière pour clôturer le festival, offrant une fin cohérente et immersive à ces deux jours.</p>

    <p>Tout au long de cette soirée, le public est resté réactif, contribuant à une ambiance constante. Cette dernière journée a ainsi confirmé le potentiel du <strong>Headbang Festival</strong>, qui a su proposer une programmation variée et fédératrice pour sa première édition. </p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/anais/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/801/live-report-headbang-festival-jour-2</guid>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Anaïs</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : SKAPHOS - THE DESCENT (Black/Death Abyssal - LADLO)]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/804/hakim-presente-skaphos-the-descent-black-death-abyssal-ladlo</link>
      <description><![CDATA[Plongeons aujourd'hui dans l'univers de Skaphos, et de leur album The Descent !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p style="text-align: justify"><span>Bonjour à toutes et à tous, </span></p><p style="text-align: justify"><span>Une courte vidéo pour vous présenter la nouvelle sortie d'un groupe que j'adore : SKAPHOS ! L'album The Descent, qui réinterprète d'anciens titres du groupes parus sur les albums Bathyscaphe et Thooï, sort chez Les Acteurs de l'Ombre le 10 avril ! Après l'excellent Cult of Uzura chez Transcending Obscurity l'année dernière, le groupe ne prend aucun repos ! </span></p><p style="text-align: justify"><span>On remercie chaleureusement le label d'avoir pu me permettre d'écouter le disque avant sa sortie pour vous en parler ! </span></p><p style="text-align: justify"><span>La vidéo :</span></p>

    
    
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    </div>

    <p style="text-align: justify">D'ailleurs, le groupe part en tournée avec Antania (Indus Death américain) à partir du 16 avril pour vous noyer dans les profondeurs abyssales ! Nous sommes partenaires de la date organisée par Sanit Mils à Paris, sur la Péniche Antipode, le 16 :</p><p style="text-align: justify"><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://my.weezevent.com/skaphos-antania-paris-peniche-antipode</a></p><p style="text-align: justify">Si vous êtes vers Lille, date à Courtrai en Belgique le 20 avril, si vous êtes dans l'Est du pays, date à Bâle en Suisse le 25 et pour les lyonnais, la tournée se finira le 27 au Rock'N'Eat !</p><p style="text-align: justify">Pour écouter Skaphos, petite playlist ici : <br><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz4LSrpO0GTqUN7R8eXV9ALq&amp;si=tuYtv_HHsdVDCjA_</a></p><p style="text-align: justify">Quelques liens pour suivre Skaphos :</p><p style="text-align: justify">Facebook : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://www.facebook.com/skaphosofficiel</a> <br>Instagram : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://www.instagram.com/skaphos.officiel/</a> <br>Bandcamp : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://skaphos.bandcamp.com/music</a> <br>Bandcamp LADLO : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://ladlo.bandcamp.com/album/the-descent</a> LADLO : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://www.lesacteursdelombre.net/skaphos/</a> <br>Pour précommander The Descent : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/redirect?event=comments&amp;amp;redir_token=QUFFLUhqblFiODh6YkdmWTlQRjRxRmdmRVV4TVpjOTcyZ3xBQ3Jtc0trdk9EYkduWTRlY3NNTnVEYmxNQVRnRVZLazRBSnFXYkRZM1EtYklCam51aTMtVlhHN21VYnVPSTh2MUZZZ0dRbTdsOElDT3U4UTB6Uk5jcEFqbm1CVUtVcVo1THR6NGZLcWJOSXpsWGlRaTAwSjVRUQ&amp;amp;q=https%3A%2F%2Fmy.weezevent.com%2Fskaphos-antania-paris-peniche-antipode">https://www.lesacteursdelombre.net/product-category/bands/skaphos/</a><br><br>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/804/hakim-presente-skaphos-the-descent-black-death-abyssal-ladlo</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 18:30:00 +0100</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Lorsque les volcans dorment - Live à Montreuil]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/802/lorsque-les-volcans-dorment-live-a-montreuil</link>
      <description><![CDATA[Le 14 mars dernier, le collectif Lorsque les volcans dorment a sorti sa première captation live à découvrir juste ici.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le 30 octobre 2025, <strong>Lorsque les volcans dorment</strong> organisait une soirée quelque peu exceptionnelle. En plus de nous présenter une soirée avec trois autres groupes, c'était aussi leur première captation live !</p><p>Vous pouvez d'ailleurs la regarder sous ce lien qui décompose chaque moment du concert, chansons et discours, comme une unique vidéo :</p><ul><li><em>Volcan en Torpeur</em> (feat. Adiel Goliot)</li><li><em>Retour à James Billie Park </em>(feat. Sélia Louise Château)</li><li>Discours de Virginia B. Fernson</li><li><em>L'œil du Cyclone</em> (feat. Garance Ameline)</li><li><em>Narciso </em>(feat. Simona Maurone absente lors de la captation)</li></ul>

    
    
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    </div>

    <p>Bien que la vidéo puisse vous rappeler ce petit moment hors du temps, cette sortie s'accompagne aussi d'une belle sortie physique en K7 peinte à la main.</p><p>Sachez que les bénéfices de toute <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://lorsquelesvolcansdorment.bandcamp.com/album/live-montreuil-dons-pour-lunicef">vente physique ou numérique</a> seront reversés à l'Unicef pour le programme "Back to learning" destiné aux enfants de Gaza.</p><p>Ce qui fait notamment écho à une partie du discours prononcé par Virginia B. Fernson ce soir-là, ainsi que les poèmes de la Palestinienne Naema Hassan déclamés par l'ensemble du collectif.</p><p>Une belle occasion de découvrir la puissance du groupe en concert ainsi que les nouveaux habillages sonores partagés sur scène avec des phrases de figures telles qu'Adèle Haenel, Judith Godrèche, Ursula K. Le Guin ou Laurène Marx.</p><p>Pour citer le dossier de presse : "L’idée : tisser une narration poétique et politique autour de la représentation des minorités de genre".</p>

    <p>Le concert de l'époque était quand même plus long, mais le collectif a du faire des choix entre les morceaux captés et ceux présents sur la K7. Mais ces derniers vous apporteront tout de même une bonne idée de ce qu'est le collectif en concert.</p><p>Par ailleurs, si <em>Retour à James Billie Park </em>vous dit quelque chose, c'est normal ! C'est le morceau <em>Monstruations</em> avec un nouveau texte inédit.</p>

    <p>Si vous le souhaitez aussi, vous pouvez redécouvrir le live report que l'on avait réalisé de cette soirée <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://metalsoundmedia.com/articles/736/live-report-lorsque-les-volcans-dorment-le-chinois-a-montreuil-le-30-10-2025">sous ce lien</a>. Et peut-être que vous reconnaîtrez la photo de la sortie… En effet, Anne Béguin, qui a fait la mise en page, a utilisé une de nos photos de la soirée pour réaliser la pochette et pour cela nous la remercions encore !</p><p>Et si jamais, vous ne connaissiez pas le projet, nous pouvons vous proposer de découvrir les articles suivants :</p><ul><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://metalsoundmedia.com/articles/633/lorsque-les-volcans-dorment-lorsque-les-volcans-dorment">la chronique de leur album éponyme sorti le 14 mars 2025,</a></li><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://metalsoundmedia.com/articles/626/interview-lorsque-les-volcans-dorment">une discussion avec l'ensemble du collectif réalisée le 9 mars 2025.</a></li></ul>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/802/lorsque-les-volcans-dorment-live-a-montreuil</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Where Mermaids Drown - Embrace the Ineluctable]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/803/where-mermaids-drown-embrace-the-ineluctable</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui, Where Mermaids Drown nous partage son nouvel EP en trois ans ! Une belle surprise que l'on vous invite à découvrir sans plus tarder !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p><strong>Where Mermaids Drown</strong> - <strong><em>Embrace the Ineluctable</em></strong> ou le retour d’un vieil ami</p><p>En avril 2023 sortait le dernier album des Lyonnais <strong>Where Mermaids Drown </strong>(Post-Rock Instrumental), suivi par un EP live en avril 2024 avant de conclure leur histoire avec une mini-tournée française. Pourquoi conclure ? Le groupe entrait en effet en hiatus pour une durée indéterminée à cause du départ au Japon de leur batteur Jean-Sébastien Mattant pour raisons professionnelles ainsi que de l’emploi du temps de plus en plus compliqué du guitariste Pierrick Bacher.</p><p>Il était donc incertain d’avoir des nouvelles du groupe, et pourtant, le 14 février 2026, le groupe annonçait quelque chose … Puis, un mois après, l’annonce d’un nouvel EP <strong><em>Embrace the Ineluctable </em></strong>était faite !</p><p>De quoi piquer notre curiosité quant à l’avenir de ce nouveau trio et à la forme que prendrait leur musique.</p><p>Car, une fois le groupe séparé physiquement et avec un guitariste en moins, quelle direction pourrait-il bien prendre ?</p><p></p>

    <p>L’EP se décompose comme suit : </p><ul><li><em>Resign with grace</em></li><li><em>Rebirth. Again.</em></li><li><em>Grateful</em></li></ul>

                    
    
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    </iframe>
</div>

    <p>On peut apprendre tout d’abord que l’album a été enregistré à proximité de Lyon avec un de leur ancien collaborateur Mickael Kassapian au mix et mastering.</p><p>Pourtant ce dernier a vraisemblablement été composé différemment qu’à l’accoutumé et a nécessité de multiples essais avant d’obtenir un résultat satisfaisant. Le temps, effectivement, de s’habituer à l’absence de Pierrick Bacher et, j'imagine aussi, de leur éloignement géographique. On peut ainsi découvrir une place plus prédominante du piano, comme s’il fallait tout de même un quatrième instrument pour combler cet espace vide laissé par cette deuxième guitare absente.</p><p>Pourtant, il est loin d’être présent partout, mais prend véritablement son importance dans le titre final de l’EP. Les autres morceaux sont certainement plus “classiques” avec une construction autour de la guitare (seule ou en multipistes), de la basse et de la batterie.</p><p>Le groupe nous propose donc une formule différente, dans le sens où l’on perçoit aisément un changement dans la structure des morceaux, qui nous permet d’aborder une nouvelle facette du projet. Une facette toute aussi belle, mais dont une absence se fait ressentir.</p><p>Néanmoins, on se laisse transporter avec la même magie qu’à l’accoutumée dans des mélodies magnifiques et aux crescendos salvateurs.</p><p>Décidément, la recette est différente, mais la sauce est toujours aussi bonne et on ne cesse d’en redemander.</p><p>La structure de l’EP pourra, j’imagine, être interprétée de plein de sortes, mais les titres ne peuvent pas nous empêcher de penser au processus qu’a dû suivre le trio tel un deuil :</p><ul><li>Tout d’abord, se résigner avec grâce de la situation,</li><li>Puis, renaître à nouveau,</li><li>Et enfin être reconnaissant envers l’amour et le soutien reçus.</li></ul><p>Et, je dois bien l’avouer, c’est aussi en quelque sorte le parcours que l’on fera à l’écoute :</p><ul><li>Tout d’abord, se résigner au changement et à l’évolution de leur musique,</li><li>Puis, retrouver tout notre appétit et notre curiosité,</li><li>Et enfin être reconnaissant de recevoir ce beau cadeau.</li></ul><p></p>

    <p></p><p>Car c’est aussi ça <strong><em>Embrace the Ineluctable</em></strong> : un cadeau ! Une chance qui nous est donnée d’aimer une nouvelle fois la musique de ce projet lyonnais qui arrive toujours autant à nous épater. D'autant plus à travers ce splendide voyage.</p><p>Par ailleurs, je préfère vous prévenir de suite, ne pensez pas à cause de la pochette que cet EP sera quelque chose de froid ou de triste. En effet, cette pochette dénote du reste de la discographie par cet univers froid et urbain par rapport aux autres plus poétiques, mais cette dernière cache un album empreint de mélancolie mais aussi de joie et de lumière.</p><p>Bref, je ne vous en dis pas plus, hormis de foncer écouter cette sortie exceptionnelle de Post-Rock français !</p><p>Encore merci Jean-Sébastien de t’être rappelé de mon amour pour le groupe lors de la sortie de votre EP, ce qui m’a valu de le dévorer sans fin ces derniers jours…</p><p></p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/803/where-mermaids-drown-embrace-the-ineluctable</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
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      <title><![CDATA[Live Report : Tessa Rose Jackson - L'Archipel à Paris le 20/03/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/800/live-report-tessa-rose-jackson-l-archipel-a-paris-le-20-03-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 20 mars 2026, l'artiste multi-tâches anglo-néerlandaise posait ses valises à Paris pour défendre son nouvel album The Lighthouse ! Un événement à revivre ici]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Venir sur Paris en voiture un vendredi soir dans une salle que l'on ne connait pas est une sacrée aventure. Heureusement j'ai réussi à profiter quelque peu du premier projet qui ouvrait le bal dans la salle bleue de ce cinéma théâtre parisien :</p><h2>Collëtte (Jazz-Pop/Electro - France)</h2>

    
    
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    <p>J'ai alors pu découvrir un duo, même si j'ai cru comprendre qu'une troisième personne les accompagnait habituellement, composé d'une chanteuse et d'une claviériste joueuse de pad.</p><p>On est sur de la Pop chantée en français avec plusieurs touches d'électronique et de saxophone (sur bandes). Un univers très poétique et joli qui était parfait pour commencer en douceur notre soirée.</p><p>Vous pourrez, si vous le désirez, découvrir son prochain single "Rêve" le 3 avril, joué pour nous ce soir-là.</p>

    <h2>Tessa Rose Jackson (Folk/Pop/Rock Atmosphérique - Royaume-Uni/Pays-Bas)</h2>

    
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    <p>Cela faisait bien longtemps que <strong>Tessa Rock Jackson</strong> n'était pas venue jouer à Paris, il faut dire aussi que la dernière fois le public n'était que d'une quinzaine de personnes. Bien loin d'elle l'idée de dire qu'elle ne les aimait pas, mais si ces personnes étaient là encore ce soir, elle les aimait encore plus !</p><p>Une belle entrée en matière qui nous a donné le ton de la soirée : <strong>Tessa Rose Jackson</strong> est d'humeur partageuse et n'hésitera pas à nous raconter plein d'anecdotes sur sa vie ou les morceaux qu'elle a joués pour nous (seul un morceau n'a pas eu ce traitement !). Ce qui a renforcé ce moment suspendu, vécu à la fois par le public qui écoutait tout de manière très attentive et le groupe qui voyait un public tolérant et curieux.</p><p><strong><em>The Lighthouse</em></strong> est un album sur la mort. Mais rassurez-vous, pour elle, parler de la mort revient à parler aussi de la vie, qui est un phénomène très chaotique. Une occasion pour elle de parler aussi de sa jeunesse, où elle fut élevée par deux mères, et de la disparition de sa mère américaine. Une disparition qui a inspiré plusieurs chansons comme <em>Gently Now</em> ou <em>Wild Geese</em>. La première est une chanson dans laquelle sa mère reviendrait la hanter et où elle pourrait parler avec elle. Mais rien de lugubre ou d'effrayant, juste un moment émouvant où elle voudrait juste la revoir et échanger avec elle. La seconde chanson parle du fait qu'à la fin de sa vie, sa mère était confinée chez elle et elle l'a donc imaginée en oie sauvage survolant le "Lac Supérieur" au Minnesota. Un endroit dont sa mère parlait toujours amoureusement.</p><p>On eut le droit aussi au secret de la création de <em>By Morning</em>, issu d'une dispute avec son compagnon dans laquelle elle était super investie jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle avait tort. En cherchant une façon digne de s'en sortir, elle est montée à l'étage où lui est venue une partie de la chanson qu'elle lui a chantée pour mettre fin à la dispute.</p><p>On eut aussi le droit à quelques plus vieilles chansons écrites sous le nom <strong>Someone</strong>. Un pseudonyme que Tessa a arrêté d'utiliser pour plein de raisons, dont une toute simple : le référencement sur internet.</p><p>Mais aussi plusieurs chansons de l'EP collaboratif <strong><em>A Mirror Sometimes</em></strong> avec lequel je l'ai découvert, donc j'étais vraiment aux anges d'entendre lesdits morceaux en concert ! Un EP de 7 titres qui a été composé avec des ami·es qu'elle admire, un sentiment qui va souvent de pair pour elle.</p><p>Sans rideau pour s'exfiltrer, pas de rappel pour nous ce soir mais une simple coupure temporaire avec de bons applaudissements.</p><p>Une belle occasion pour chanter une chanson sur un weekend romantique dans la capitale de l'amour : <em>Paris at Midnight</em> ! Ce qui n'était donc pas Édimbourg comme le pensait le batteur tout fier de sa bêtise. Et c'est vrai que c'est quelque chose qui frappe aussi : l'alchimie qui règne sur scène entre l'ensemble du groupe : entre les regards, les sourires, les moments karaokés, les rires francs et les blagues, on sent qu'on est face à un groupe très passionné et respectueux de la musique qu'ils jouent.</p><p>En tout cas, ce concert était tout bonnement mémorable et comme le soulignait Tessa sur scène&nbsp;: "Je ne sais pas ce qu'il s'est passé cette nuit, mais je m'en souviendrai longtemps".</p><p>Si cela vous intéresse, <strong>Tessa Rose Jackson</strong> est une artiste de Folk, mais dont les morceaux révèlent presque un aspect Rock Atmosphérique en live, ce qui donne un côté cocon très agréable. On a le droit à plusieurs chœurs, une guitare très aérienne, le clavier qui donne du corps aux morceaux (ça tombe bien, le claviériste est coproducteur du dernier album), voire parfois qui remplace certains instruments comme la trompette… Bref, si vous avez été un tant soit peu captivé par cette artiste, elle est définitivement à voir en concert !</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/800/live-report-tessa-rose-jackson-l-archipel-a-paris-le-20-03-2026</guid>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Live Report : Black Foxxes - Le Chinois à Montreuil le 17/03/2026 ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/799/live-report-black-foxxes-le-chinois-a-montreuil-le-17-03-2026</link>
      <description><![CDATA[En mars 2026, Black Foxxes organisait une véritable tournée française ! Rien de mieux pour ce groupe incroyable d'Art Rock que de pouvoir promouvoir son art !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>En pleine tournée européenne, <strong>Black Foxxes</strong> en profite pour promouvoir son dernier album : <strong><em>Live at Vada</em></strong>. Un album type concert dans un studio dont on pourra en reparler bientôt avec le chanteur dans une prochaine interview. Mais ce soir-là réservait aussi quelques surprises...</p><h2> My Thinking Face (Rock Alternatif - Paris)</h2>

                    
    
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    <p>Un brin en retard à cause de l'interview, j'ai raté qu'une petite moitié du concert de ce quintet parisien. Il était assez étrange de découvrir une musique mélangeant plusieurs styles plutôt antinomiques à la base comme le Post Rock, le Rock Alternatif et le Surf Rock. Ce qui nous donnait donc tantôt des passages bien entraînants, tantôt planants. Un mix plutôt incongru qui m'a laissé plus dubitatif que véritablement conquis. Il faut dire aussi que tout ce qui est Pop Punk m'intéresse généralement moins.</p><p>En tout cas, le concert était très intéressant !</p>

    <h2>Neon Bay (Grunge - Paris)</h2>

        
    
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    <p>Un quatuor bien Grunge super prometteur, voilà ce qui vous attend si vous arrivez à découvrir ce groupe !</p><p>Le combo a bien réussi à me scotcher, d'autant plus que les deux voix des chanteuses se mariaient à la perfection, que ce soit en chœur ou en alternance selon les chansons.</p><p>Je n'ai pas pu m'empêcher à penser à Faetooth avec que du chant clair en les découvrant et je pense que la comparaison n'est pas trop mauvaise.</p><p>On a même pu découvrir une reprise de <em>Running Up That Hill (A Deal With God)</em> de <strong>Kate Bush</strong> pour nous assurer de nous souvenir d'au moins un titre de cette soirée. Il faut dire que pour le moment, il n'y avait pas de merch à se mettre sous la dent. Heureusement qu'il y a un petit single qui traîne pour se rappeler ce sublime moment.</p><p>Le quartet est à retrouver prochainement en région parisienne :</p><ul><li>le <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.helloasso.com/associations/la-television/evenements/03-04-2026-neon-bay-x-feia">3 avril à la Télévision à Paris avec <strong>Feia</strong></a>,</li><li>le <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://shotgun.live/fr/events/bandeliers-grundeis-neon-bay">22 avril au Klub à Paris avec <strong>Bandeliers</strong> et <strong>Grundeis</strong></a>.</li></ul>

    <h2>Black Foxxes (Art Rock - Royaume-Uni)</h2>

    
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    <p>Troisième fois que je les voyais en concert pour ma part, mais contrairement à l'adage, ce n'était pas tout à fait le line-up habituel. En effet, le saxophoniste a été remplacé pour la tournée et le groupe a enfin enrôlé leur nouvelle bassiste. Ainsi encore une fois ce concert promettait d'être unique en son genre. Il faut dire aussi que le quatuor adore revisiter ses morceaux, comme le démontre très bien leur album <strong><em>Live at Vada</em></strong>, mais cette fois-ci un chœur féminin donnait une toute autre couleur aux morceaux.</p><p>On a même eu le droit à trois nouveaux morceaux, puisque le prochain album est quasiment prêt, les titres sont bien sûr temporaires (on se souvient des écarts de noms entre le livret de <strong><em>The Haar</em></strong> et du pressage vinyl) :</p><ul><li><em>searching for something real</em></li><li><em>dog called franck</em></li><li><em>kick it</em></li></ul><p>Des morceaux un peu plus paisibles dans la setlist du jour, plus orientée sur l'éponyme que sur <strong><em>The Haar</em></strong>.</p><p>En tout cas, c'était une véritable expérience que le groupe nous a partagée une nouvelle fois : entre les improvisations multiples, les changements d'arrangements entre la version studio et live, le saxophone qui sublime toujours autant les morceaux ou qui s'amuse à remplacer d'autres instruments présents sur les albums...</p><p>Difficile de dire que la soirée aurait pu être meilleure vu que le groupe a quasiment joué 1h30 !</p><p>Une soirée sans aucun doute placée sous le signe de l'émerveillement et de la joie, que ce soit du côté des artistes ou du public comblé ! Même si certains membres du public tentaient quelques cris et interactions avec le reste du public qui ont eu pour effet de rendre quelque peu confus le chanteur... (même si ces dernières n'étaient pas déplacées en elles-mêmes)</p><p>Bref, une magnifique soirée que l'on vous invitera à découvrir sous un autre angle lors de la sortie de notre interview avec le chanteur <em>Mark</em> enregistrée ce soir-là.</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/799/live-report-black-foxxes-le-chinois-a-montreuil-le-17-03-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Live Report : Rosalie Cunningham - Supersonic à Paris le 14/03/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/798/live-report-rosalie-cunningham-supersonic-a-paris-le-14-03-2026</link>
      <description><![CDATA[Premier concert en tête d'affiche pour Rosalie Cunningham en France ! Bien sûr que ça se fêtait en bonne et due forme !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Cela faisait quasi quatre ans que <strong>Rosalie Cunningham</strong> n'était pas passé dans notre capitale, il fallait donc en profiter sans plus tarder. Pour ma part, cela ne faisait que trois ans, puisque j'avais eu la chance de la voir au festival Prognosis à Londres en 2023. Le concert m'avait bien marqué entre la musique délicieusement kitsch et leurs costumes incroyables, il aurait été donc dommage que de manquer ce rendez-vous aussi proche de chez moi.</p><h2>Sker (Rock Alternatif - Ivry-sur-Seine)</h2>

                    
    
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    <p>Sker est un jeune groupe de Rock Alternatif n'hésitant pas à lorgner sur le Progressif ainsi que surquelques sonorités bien groovy avec plusieurs textes engagés ! Pour les avoir vus en 2025 au Chinois à Montreuil, j'ai pu être agréablement surpris par ce concert, puisque le combo semblait avoir gagné en aisance et prestance scénique. Les compositions paraissaient plus en place et la chanteuse n'hésitait pas à arguer ou jouer avec le public de nombreuses fois.</p><p>Si cela vous intrigue, <strong>Sker</strong> prépare un nouvel album qui sortira prochainement on l'espère et est à retrouver en région parisienne prochainement :</p><ul><li>27 mars 2026 au Nouveau Sauvage à Montreuil</li><li>10 avril 2026 au Gambetta Club à Paris.</li></ul>

    <h2>The Pearly Gates (Rock Psychédélique - Nice)</h2>

                    
    
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    <p>C'est alors enchaîné un groupe de Rock Psychédélique niçois avec une direction artistique bien sympa. Je ne sais pas pourquoi, mais le chant typé Cold Wave m'a vraiment rappelé le projet français <strong>Serpent </strong>et je n'ai pas pu m'empêcher de faire une fixette dessus tout du long.</p><p>Je dois bien avouer que le concert ne m'a pas forcément touché en plein cœur. Je n'avais pourtant pas d'attentes particulières, certains morceaux étaient absolument excellent en plus, mais d'autres me laissaient un peu sur le carreau. Il faudrait que je leur laisse une deuxième chance assurément dans une autre condition pour un peu plus profiter maintenant que je les connais un peu.</p><p>Ce qui m'a surpris toutefois, c'est parfois les sonorités bien groovy et tranchantes à l'image, si je ne m'abuse, de leur reprise de <em>Out Of The Black</em> de <strong>Royal Blood</strong> qui paraissait bien plus acérée que le reste de leur set. Néanmoins, ils ont conclu leur concert avec un morceau tout aussi riffé, mais pour le coup j'ignore si c'était un morceau original.</p><p>Bref, j'étais bien intrigué, mais pas super captivé par l'ensemble de la proposition. A charge de revanche.</p>

    <h2>Rosalie Cunningham (Rock Progressif Psychédélique - Royaume-Uni)</h2>

                    
    
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    <p>Voilà donc le premier concert en tête d'affiche pour <strong>Rosalie Cunningham</strong> ! Un concert très survolté sur scène, ou dans le choix des musiques, avec une alchimie magnifique entre ses membres !</p><p>On a eu même le droit à une petite nouveauté avec le titre <em>Rabbit Fur</em> disponible sur le dernier single 7" du combo "<strong><em>The Medical Trials</em></strong>". Même si je n'aurais pas dit non à un petit <em>Return Of The Ellington</em>, la setlist était très chouette. Le quintet a joué pendant une bonne heure une bonne partie de son dernier album ainsi que d'autres morceaux. En tout cas on a pu se laisser transporter dans ce magnifique univers Rock délicieusement kitsch et Prog sublimé par de superbes chœurs.</p><p>Bref, ça valait le détour, surtout quand le groupe pensait conclure son set à cause du temps déjà écoulé et qu'ils ont pu jouer deux morceaux en plus !</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/798/live-report-rosalie-cunningham-supersonic-a-paris-le-14-03-2026</guid>
      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Kal-El - Astral Voyager Vol. 2]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/795/kal-el-astral-voyager-volume-2</link>
      <description><![CDATA[Nouvelle référence dans le milieu du stoner, riche d'un univers inspiré par la SF 70s, Kal-El revient en supermen avec le deuxième opus d'Astral Voyager.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <h4 style="text-align: right">Majestic Mountain Record (Europe) / Blues Funeral Recordings (US) - 23 Mars 2026</h4>

    <p>Formé en 2012 à Stavanger, en Norvège, <strong>Kal-El</strong> s’est progressivement imposé comme une formation à part dans la scène stoner-doom européenne. Mélangeant hard rock, heavy metal, psychédélisme et doom, le groupe a construit une identité forte autour d’un imaginaire très marqué par la science-fiction. Dès leur premier EP <em>Dark Moon Voyage</em> en 2013, ils attirent l’attention de la scène norvégienne et sont même élus meilleur nouveau groupe rock sur la plateforme NRK Urørt.</p><p></p><p>Depuis, leur discographie s’est enrichie d’albums marquants comme <em>Pakal </em>(2014), <em>Ecosphere </em>(2015), <em>Astrodoomeda </em>(2017) ou encore <em>Witches of Mars </em>(2019), disque qui a marqué une véritable percée dans la scène stoner internationale.</p><p>Avec <em>Dark Majesty</em> en 2021, puis l’EP <em>Moon People</em> en 2023, le groupe continue de développer son univers cosmique fait de riffs lourds, de grooves dominés par la basse et d’ambiances psychédéliques portées par les récits de SF écrits par leur chanteur, le Captain.</p><p>Mais tout capitaine sans son équipage n’est rien, il faut aussi rendre les honneurs à des musiciens talentueux, Josh et Doffy aux guitares, Knutsen à la basse et Judas à la batterie. Un ensemble qui tient la barre au travers des voyages du groupe.</p>

    <p>Après avoir sillonné l’Europe et les États-Unis, le groupe poursuit son odyssée musicale avec <em>Astral Voyager</em>, un projet en deux volumes. Le premier volet avait déjà été salué par la presse spécialisée pour ses riffs massifs et son atmosphère spatiale.<br>Ce <em>Astral Voyager Vol.2</em> vient donc conclure cette exploration interstellaire à travers six titres qui confirment la maîtrise du groupe en matière de stoner cosmique.</p>

                    
    
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    <p>L’album s’ouvre avec "Juno", un titre efficace qui condense immédiatement les éléments attendus d’un album de stoner : riffs lourds, groove solide et chant habité. Une entrée en matière directe qui installe l’atmosphère du disque et donne rapidement une envie de poursuivre le voyage.</p><p>Le second morceau, "The_Nine", change sensiblement de registre. Avec ses 10 minutes 16, le titre prend le temps d’installer une ambiance plus aérienne. Les riffs ralentissent et les refrains semblent étirer la tension encore davantage, créant une atmosphère presque suspendue. Le pont central évoque sans équivoque (pas facile à dire ça) les mélodies désertiques de <strong>Yawning Man</strong>, apportant une légèreté inattendue avant que le morceau ne replonge dans une conclusion plus lourde et dissonante.</p><p></p><p>"The Prophecy", troisième piste de l’album, surprend par un break central particulièrement entraînant. Un riff presque thrash metal, donnant envie de bouger en rythme avant que le morceau ne revienne plus progressivement vers son atmosphère stoner, voir doom.</p><p></p><p>Mais le véritable sommet de l’album arrive avec "Juggernaut". Mon énorme coup de cœur du disque. Long de 6 minutes 47, le morceau est un véritable voyage. Les mélodies vocales apportent un côté presque hypnotique et les pré-refrains installent parfaitement la libération des tensions avant l’arrivée de refrains absolument sublimes. On y retrouve une vibe très <strong>Truckfighters</strong>, étonnamment positive, portée par des accords plus ouverts qui contrastent avec les couplets plus appuyés.&nbsp;</p><p>Mais c’est avec la seconde moitié du morceau que l’expérience va plus loin encore, un guitare clean apparaît pour la première fois de l’album et installe une atmosphère lumineuse, presque apaisante. Une seconde guitare saturée vient progressivement épaissir l’ensemble, donnant une dimension presque spatiale au morceau. La tension monte, le mur sonore se construit, jusqu’à l’arrivée d’un solo de guitare totalement hors du temps qui permet un véritable échappée avant le retour aux riffs plus lourds. Le dernier pré-refrain laissant presque une frustration tant on aurait aimé entendre un dernier refrain exploser.</p><p></p><p>"Pan" propose un registre différent. Les couplets sont plus rapides, limite plus techniques, avec une construction qui évoque parfois les premiers <strong>Alice in Chains</strong>. Les refrains permettent au chant de s’exprimer avec davantage de liberté et d’ampleur. Le solo rappelle par moments celui de "Juggernaut", mais c’est surtout le riff final qui marque durablement par son efficacité.</p><p></p><p>"Asteroid" à la lourde tâche de clôturer l’album après deux morceaux particulièrement marquants. Le titre conserve les qualités du disque : riffs solides et chants toujours aussi convaincants. Cependant, sa structure semble plus maladroite. Il faut attendre près de trois minutes avant de se sentir accrocher par le refrain. Le pont nous offre alors un riff prometteur laissant espérer un développement plus marquant qui ne se concrétise malheureusement pas totalement.</p><p>Le morceau se termine néanmoins sur un riff final massif et brutal qui promet de beaux moments de headbang en concert et laisse entrevoir de bonnes choses pour la suite du groupe.</p><p></p><p>Au final, <em>Astral Voyager Vol.2</em> confirme la capacité de <strong>Kal-El</strong> à proposer un stoner massif mais habité, capable d’alterner entre riffs écrasants et envolées plus psychédéliques. Si certains passages auraient mérité d’être davantage développés, notamment sur le morceau final, l’ensemble reste solide et porté par plusieurs moments particulièrement marquants, "Juggernaut" en tête.&nbsp;</p><p>En concluant son diptyque cosmique, le groupe norvégien démontre qu’il maîtrise parfaitement son univers fait de fuzz, d’espace et de grooves lourds, confirmant la place du groupe parmi les formations émergentes les plus intéressantes de la scène européenne actuelle.<br></p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
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      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
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      <title><![CDATA[Interview Abyssal Vacuum]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/693/interview-abyssal-vacuum</link>
      <description><![CDATA[Rencontre avec Enno et Sylvain du projet de Black Metal atmosphérique et dissonant Abyssal Vacuum]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Tout droit sorti des cavernes, <strong>Abyssal Vacuum</strong> est un groupe de Black Metal mêlant le travail d'atmosphère à celui de dissonance pour nous faire voyager dans l'occulte, au plus profond de nous-mêmes.</p><p>Nous en avons reçu Enno et Sylvain pour y voir un peu plus clair, l'interview est disponible sur YouTube :</p>

        
    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/interviews">Interviews</category>
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      <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 18:50:00 +0100</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
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      <title><![CDATA[Live Report : Ponte del Diavolo - La Boule Noire à Paris le 13/03/2026 ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/797/live-report-ponte-del-diavolo-la-boule-noire-a-paris-le-13-03-2026</link>
      <description><![CDATA[Le vendredi 13 mars était la première venue des maîtres italiens dans notre capitale ! Une belle occasion pour découvrir leur nouvel album sur scène !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>En mars, <strong>Ponte del Diavolo</strong> organisait sa première tournée dans l'Hexagone passant par Lyon, Strasbourg, Paris et Nantes. Mais c'est à Paris qu'il m'a été donné de les revoir en salle !</p><h2>Witchorious (Stoner Doom - France)</h2>

                    
    
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    <p>Il suffisait de passer entre les gouttes une fois sorti des embouteillages parisiens pour se prendre une bonne claque d'entrée avec <strong>Witchorious</strong> !</p><p>Inquiet de mon retard, je fus heureux de pouvoir profiter de ce trio pendant une bonne vingtaine de minutes. Un Stoner Doom de bonne facture bien accrocheur, bref un superbe amuse bouche pour la délicieuse soirée qui s'annonçait.</p><p>En tout cas, ils sont en train de préparer un nouvel album dont on risque d'avoir des nouvelles prochainement.</p>

    <h2>Ponte del Diavolo (Doom Metal - Italie)</h2>

                    
    
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    <p>Après un concert au Roadburn Festival 2025 qui m'avait bien fasciné, il était enfin temps de reprendre ma dose ! Mais entre-temps le groupe a pu sortir chez Season of Mist son nouvel album <strong><em>De Venom Natura</em></strong> ; une belle occasion donc pour se replonger dans l'univers de ce quintet. Une musique bien lourde teintée de Cold Wave, de Black Metal et de Doom chanté, essentiellement, en italien.</p><p>Un mix terriblement accrocheur, surtout avec une chanteuse aussi captivante sur scène. Un jeu de scène certes minimaliste, mais une ambiance pesante et prenante tout du long qui arrive à nous accrocher tout du long !</p><p>Ils ont même pu jouer une reprise du groupe de Rock Gothique <strong>Bauhaus</strong> (<em>In the Flat Field</em>). Une très belle reprise, même si je dois bien l'avouer, dont je ne connaissais pas l'originale jusqu'ici.</p><p>Bien que le groupe fût peu bavard pendant leur prestation, il n'en avait pas vraiment besoin pour montrer sa joie de jouer devant un public aussi réceptif à ses chansons.</p><p></p><p>Si cela vous tente, vous pourrez toujours vous rattraper à Montpellier le 7 mai pour les revoir en France !</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/797/live-report-ponte-del-diavolo-la-boule-noire-a-paris-le-13-03-2026</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Mémoires de Métal - Follow the Leader par Korn]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/796/memoires-de-metal-follow-the-leader-korn-podcast</link>
      <description><![CDATA[Album Ô combien culte, il a marqué toute une génération de fans, nous ne pouvions pas laisser Korn de côté.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Et non, vous ne rêvez pas.<br>Mémoires de Métal s'adapte maintenant aussi sur YouTube !</p><p>Vous pourrez profiter de la voix douce et suave de notre chroniqueur qui vous susurrera des anecdotes sur vos albums préférés là-bas en plus de vos plateformes de podcasts habituelles.</p><p>Et quoi de mieux cette semaine que d'ouvrir les hostilités avec un épisode sur l'album le plus marquant de la fin des années 90 : Follow the Leader par Korn</p>

        
    
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    </div>

    <p><strong><u>Sources:</u></strong></p><p><u>Interviews:</u></p><ol><li>Jonathan Davis<em> </em>pour<em> Kerrang! - 1998</em></li><li>Jonathan Davis<em> </em>pour<em> Rolling Stone - 1998</em></li><li>Jonathan Davis<em> </em>pour<em> Metal Hammer - 2013</em></li><li>Jonathan Davis<em> </em>pour<em> Guitar World - 1999</em></li></ol><p></p><p></p><p><u>Liens:</u></p><ol><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.allmusic.com/album/follow-the-leader-mw0000596961">https://www.allmusic.com/album/follow-the-leader-mw0000596961</a></li><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.billboard.com/artist/korn/">https://www.billboard.com/artist/korn/</a></li><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.grammy.com/artists/korn/14750">https://www.grammy.com/artists/korn/14750</a></li><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.loudersound.com/features/korns-follow-the-leader-the-story-behind-the-album">https://www.loudersound.com/features/korns-follow-the-leader-the-story-behind-the-album</a></li><li><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Follow_the_Leader_(Korn_album)">https://en.wikipedia.org/wiki/Follow_the_Leader_(Korn_album)</a></li></ol>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
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      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/796/memoires-de-metal-follow-the-leader-korn-podcast</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report: HEADBANG Festival Jour 1]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/793/live-report-headbang-festival-jour-1</link>
      <description><![CDATA[Le week-end des 7 et 8 mars, la première édition du Headbang Festival a investi le 6MIC, transformant la salle en véritable rendez-vous pour les amateurs de]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le week-end des 7 et 8 mars, la première édition du <strong>Headbang Festival</strong> a investi le <strong>6MIC</strong>, transformant la salle en véritable rendez-vous pour les amateurs de metal. Pendant deux jours, quatorze groupes se sont succédé sur scène devant plusieurs milliers de festivaliers venus célébrer la diversité de la scène actuelle.</p>

    <p>Le premier jour à débuté avec <strong>Soul Splitter</strong>, qui a ouvert les hostilités avec un set intense et direct. Le groupe a&nbsp; immédiatement donné le ton et a plongé la salle dans une atmosphère énergique, parfait pour lancer cette première édition du festival.</p>

    
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</div>

    <p>C’était ensuite au tour de <strong>Aurore</strong> de prendre possession de la scène. Entre puissance et passages plus atmosphériques, la formation propose une prestation immersive qui capte rapidement l’attention du public. Le chanteur de Soul Splitter est venu rejoindre le groupe pour performer sur une chanson en commun.</p>

    
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</div>

    <p>La tension à monté d’un cran avec <strong>Spleen</strong>, dont l’univers sombre et la présence scénique marquée apportent une nouvelle intensité à la soirée, confirmant la richesse stylistique de la programmation.</p>

    
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</div>

    <p>Le passage de <strong>Ten56</strong> marque également la soirée. Avec un set puissant et une énergie communicative, le groupe parvient rapidement à embarquer le public. L’intensité ne retombe pas un instant, et la fosse répond présente tout au long de la performance.</p>

    
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</div>

    <p>Au fil de la soirée, d’autres figures marquantes sont&nbsp; venues compléter l’affiche, notamment <strong>Sorcerer</strong>, <strong>Rise of the Northstar</strong> et <strong>Headbussa</strong>, qui ont contribué à faire de cette première édition un moment fort pour la scène metal.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/anais/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/793/live-report-headbang-festival-jour-1</guid>
      <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Anaïs</author>
    </item>
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      <title><![CDATA[Mémoires de Metal - Cult of Luna]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/794/memoires-de-metal-cult-of-luna-somewhere-along-the-highway-podcast</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui dans Mémoires de Metal, nous parlons d'un album long et lourd, un voyage sans but avec Somewhere Along the Highway de Cult of Luna]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Ah, bonjour !</p><p>Je ne vous avez pas vu (en même temps, difficile de voir à travers ces écrans).</p><p>Vous allez bien ? Oui bon, on s'en fiche un peu... Tout ce que je peux vous proposer c'est de passer un peu de temps ensemble avec un de mes albums préféré: Somewhere Along The Highway de Cult of Luna.</p>

    
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</div>

    <p>Sources :</p><p>Wikipedia<br>Wikipedia FR <br>Metalorgie<br><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://AlbumoftheYear.org">AlbumoftheYear.org</a> <br><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://metal.nightfall.fr">metal.nightfall.fr</a> <br>Bandcamp Daily<br></p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/794/memoires-de-metal-cult-of-luna-somewhere-along-the-highway-podcast</guid>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 18:58:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mémoires de Metal - Kyuss ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/792/msm-mdm-memoires-de-metal-kyuss-welcome-to-sky-valley</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui, petite traversée ensablée pour atteindre l'histoire d'un album qui sent le sable chaud: Welcome to Sky Valley de Kyuss]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Allo, allo, ce truc marche toujours ?<br>AH !<br>Oui, vous êtes là !<br>Bon, aujourd'hui pour Mémoires de métal, on va parler d'un album qui a su rester discret et qui malgré tout aura eu une influence massive sur tout un pan de la culture Metal: </p><h4><em><u>Welcome to Sky Valley</u></em> de <strong>Kyuss</strong></h4>

    
<div class="text-center mt-3 mb-3">
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</div>

    <p>Les sources ?<br>Bien sûr !</p><p>Ce <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/jFkeEUZOis4?si=Tl3ImOG5gE-UPG78">documentaire</a></p><p>Le livre Queens of the stone age - No One Knows de Joe McIver chez Omnibus Press en 2014</p><p>Les Interviews de Josh Homme pour Guitar World et Rolling Stone Magazine à propos des tensions au seins de Kyus et la vision derrière Welcome to Sky Valley</p><p></p><p>Liens utiles:</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.loudersound.com/features/1992-how-kyuss-sparked-a-stoner-rock-revolution">https://www.loudersound.com/features/1992-how-kyuss-sparked-a-stoner-rock-revolution</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.loudersound.com/features/kyuss-stoner-metal-band-history-interview">https://www.loudersound.com/features/kyuss-stoner-metal-band-history-interview</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://faroutmagazine.co.uk/bands-kyuss-brant-bjork-calls-low-desert-punk/">https://faroutmagazine.co.uk/bands-kyuss-brant-bjork-calls-low-desert-punk/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.decibelmagazine.com/2008/11/18/kyuss-welcome-to-sky-valley/">https://www.decibelmagazine.com/2008/11/18/kyuss-welcome-to-sky-valley/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://cvindependent.com/2023/08/desert-rock-pilgrimage-kyuss-fans-from-around-the-world-make-an-annual-journey-to-the-welcome-to-sky-valley-sign/">https://cvindependent.com/2023/08/desert-rock-pilgrimage-kyuss-fans-from-around-the-world-make-an-annual-journey-to-the-welcome-to-sky-valley-sign/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Welcome_to_Sky_Valley">https://en.wikipedia.org/wiki/Welcome_to_Sky_Valley</a></p><p><br></p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/792/msm-mdm-memoires-de-metal-kyuss-welcome-to-sky-valley</guid>
      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 18:37:09 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
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    <item>
      <title><![CDATA[ERRA - silence outlives the earth]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/791/erra-pt-silence-outlives-the-earth</link>
      <description><![CDATA[ERRA revient avec un album rempli de promesses]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <h3 style="text-align: right">UNFD - 6 mars 2026</h3>

    <p>Il y a des groupes qui sortent des albums bourrins, des projets qui veulent sortir des morceaux techniques, d’autres qui aiment faire voyager et parfois, seulement parfois, ceux qui réussissent l’exploit de mêler ces trois dimensions parfaitement.</p><p>Aujourd’hui sort le nouvel album d’<strong>ERRA</strong> et il fait clairement partie de cette dernière catégorie.</p><p></p><p><em><u>Silence outlives the earth</u></em> devrait convaincre tous les amateurs de metalcore moderne.</p><p>Deux ans après avoir été scotché avec le superbe Cure, nous voici face à une nouvelle proposition familière avec, au programme, des riffs complexes, des voix parfaitement harmonisées, des parties pensées pour le chaos des concerts, mais aussi, et surtout, ce qui fait le succès de <strong>ERRA </strong>depuis quelques années, des envolées aériennes qui nous transportent dans leurs mélodies.</p><p></p><p>La formation n’a pas changé depuis l’album précédent:&nbsp;</p><p><em>Alex Ballew </em>à la batterie, <em>Jesse Cash</em> au chant clair et à la guitare, <em>JT Cavey</em> au chant lead, <em>Conor Hesse</em> à la basse et <em>Clint Tustin</em> désormais pleinement intégré à la guitare. Le groupe aurait-il enfin trouvé une stabilité ?</p><p>Sur les 11 pistes de l’album, la cohérence de l’ensemble et la qualité de la production laissent peu de place au doute : <strong>ERRA </strong>a trouvé son équilibre.<br></p>

    
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    <p>Les plus assidus auront remarqué, grâce au dernier single sorti, la présence d’un morceau découpé en plusieurs parties. En effet les trois derniers titres de <em><u>silence outlives the earth</u></em> nous proposent un ensemble de plus de dix minutes, alternant entre les ambiances propres à l’univers musical d’<strong>ERRA</strong> et une touche progressive, lourde et introspective bien plus présente, laissant présager du bon pour la suite du groupe et les futurs albums.<br></p><p>Aucune note ne dépasse et le superflu est mis à la porte. Dès les premières notes de l’album avec <em>stelliform</em>, on comprend parfaitement où le groupe nous emmène, il sait ce qu’il fait et continue de nous submerger tout au fil de l’album d’un mur sonore aussi massif qu’harmonieux.<br></p><p>Déjà évoqué plusieurs fois, mais je continue de souligner l’importance de l'écriture des riffs dans cet album, pensés plus simplement que sur <em><u>Cure</u></em>, ils n’en demeurent pas moins efficaces, catchy et restent en mémoire longuement après écoute.<br></p><p>Les morceaux nous font part des réflexions du groupe sur l’existence, l’incertitude et la transformation intérieure ainsi que, comme le rappellent certains titres, la confrontation avec des forces qui nous dépassent.<br></p><p>L’album s’écoute tout seul, les morceaux s'enchaînent et ne se ressemblent pas (pas trop en tout cas). Puis, vient le final de l’album sur <em>twilight in the reflection of dreams</em> et les dernières notes de l’album sur un chant clair qui émerge presque du mix, par-dessus une guitare très ouverte, laissant une envie de réécouter le tout encore et encore pour profiter jusqu’à plus soif de la magie dont les membres d’<strong>ERRA</strong> sont devenus maîtres.</p><p>On soulignera néanmoins l’absence de prise de risque du groupe dans un ensemble musical sans doute trop proche de ce que l’album précédent proposait, ce qui confirme pourtant la direction actuelle que prend <strong>ERRA </strong>mais un morceau plus violent ou dans un registre différent n’aurait pas été de trop.<br></p><p>Silence outlives the earth… Le silence perdure au-delà de la Terre, le groupe a sans doute raison, mais s’il pouvait continuer de nous bercer de sa musique le plus longtemps possible, alors ce silence-là pourrait bien attendre.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/791/erra-pt-silence-outlives-the-earth</guid>
      <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 12:30:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
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      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 10 POST-ROCK/METAL 2025]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/790/hakim-presente-top-10-post-rock-metal-2025</link>
      <description><![CDATA[Allez, c'est parti pour de la musique d'intello, encore ! On regarde ensemble les meilleures sorties Post-Rock/Post-Metal de 2025 !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">Aujourd'hui, de la douceur. Ou pas. Quoi qu'il en soit, nous voici à explorer le Post-rock et le Post-Metal au travers des sorties dans le genre parues en 2025. Et non, cette vidéo n'est pas sponsorisée par Pelagic Records (mais on aime bien le label, ici). Partagez en commentaire vos découvertes récentes dans cette catégorie, je serais ravi d'en discuter !</p><p>Le top en vidéo :</p>

    
    
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    <p>Pour écouter des extraits des groupes dont je parle, c'est ici : <br><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz5NXTsD7lXp_g_jllooUpaR&amp;si=zJvfwZH1p6LF4VzX">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz5NXTsD7lXp_g_jllooUpaR&amp;si=zJvfwZH1p6LF4VzX</a></p><p></p><p>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/790/hakim-presente-top-10-post-rock-metal-2025</guid>
      <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
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      <title><![CDATA[Live Report : Mouth Culture - Le Hasard Ludique à Paris le 21/02/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/789/live-report-mouth-culture-le-hasard-ludique-a-paris-le-21-02-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 21 février 2026, Mouth Culture réalisait son premier concert en tête d'affiche en France en compagnie de l'artiste galloise Hana Lili au Hasard Ludique.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Après avoir ouvert en 2024 pour le groupe <strong>You Me at Six</strong> au Bataclan, <strong>Mouth Culture</strong> a organisé sa toute première date en tête d'affiche. C'est donc le Hasard Ludique qui a accueilli cette belle soirée placée sous le signe de la nouvelle scène Rock du Royaume-Uni !</p><h2>Hana Lili (Pop Rock - Pays de Galles)</h2>

    
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    <p>Depuis quelques années, <strong>Hana Lili</strong> partage plusieurs de ses singles dont notamment quelques EP, le prochain, <strong><em>Hana</em></strong>, étant prévu à la mi-avril.</p><p>L'artiste mêle Shoegaze, Pop et Rock pour délivrer des morceaux accrocheurs ou un brin mélancoliques, mais toujours avec une véritable efficacité.</p><p>C'est donc accompagnée qu'elle est venue défendre en Union Européenne pour la première fois quelques uns de ces morceaux. Une véritable aventure qu'elle a partagée en van avec une photographe, un régisseur et, bien sûr, ses acolytes.</p><p>On a eu le droit à quelques anciennes chansons, mais aussi certaines nouveautés, <em>Ur Girlfriend's a Lawyer</em> ou <em>Sick of Myself</em>. C'est d'ailleurs cette dernière qui a conclu la soirée sur quelques sauts et un petit wall of death.</p><p>Malheureusement, qui dit fin de tournée, dit merch épuisé. En effet, à part une seule taille de t-shirt et quelques stickers, il n'y avait plus grand chose pour la soutenir financièrement. Mais au moins on pouvait discuter avec elle vu qu'elle "n'était pas aussi effrayante qu'elle en avait l'air". (NDLR : pendant le concert elle disait qu'on pouvait la voir après le concert, qu'elle n'était pas aussi effrayante que ça, même si elle pouvait se faire peur parfois).</p>

    <h2>Mouth Culture (Rock Alternatif - Angleterre)</h2>

    
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    <p>Ainsi, c'était leur dernière date en Europe, mais aussi leur première date en tête d'affiche à Paris. Un moment très privilégié pour tout le monde ici ce soir, tellement que l'ambiance était à la fête.</p><p>Les premiers rangs chantaient sans cesse les paroles, le groupe sautait et dansait sur scène (ou même dans le public), le public était ainsi plus que réceptif à la magie qui s'est déroulée ce soir-là. Le chanteur <em>Jack Voss</em> n'hésitait pas à jouer avec le public, à aller presque chanter certains couplets ou refrains directement à certaines personnes.</p><p>Par ailleurs, ils ont pu réparer un acte manqué de leur dernier concert parisien et faire une chanson avec la lumière des flashs de la fosse. Il faut dire aussi qu'entre les sourires et les chants du public, cela rendait la prestation très touchante. Ce qui n'a pas manqué de faire monter les larmes aux yeux du chanteur : "vous m'avez presque fait pleurer"... (NDLR : malheureusement je ne connais pas la chanson en question)</p><p>Bref, un cocktail explosif qui ne pouvait que rendre le concert qu'exceptionnel, d'autant plus avec autant de gratitude témoignée de la part du groupe pour une telle ambiance. Il était d'ailleurs un peu honteux de ne venir avec que des vêtements alors que beaucoup de personnes portaient déjà fièrement le merch officiel du groupe. Ce qui est super important à leurs yeux car c'est le seul moyen de survivre en tant que groupe aujourd'hui.</p><p>De plus, <strong>Mouth Culture</strong> était super heureux de leur tournée européenne durant laquelle ils se font "des ami<span style="color: rgb(51, 51, 51)">·</span>e<span style="color: rgb(51, 51, 51)">·</span>s pour la vie", un parfait moment pour remercier et applaudir Hana Lili qui était dans le public tout du long.</p><p>Si vous voulez (re)vivre cette expérience, sachez qu'ils seront de retour cet été pour plusieurs festivals comme Rock Am Ring, Graspop ou Rock For People. Tous ne sont pas forcément proches de nous, mais peut être que ça vous donnera envie de voyager, qui sait ?</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/789/live-report-mouth-culture-le-hasard-ludique-a-paris-le-21-02-2026</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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    <item>
      <title><![CDATA[Messa - The Spin]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/690/messa-the-spin</link>
      <description><![CDATA[Avec The Spin, Messa signe un excellent album de Doom progressif ]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Après le très bon <em>Close</em>, le groupe de Doom italien <strong>Messa</strong> revient avec <em>The Spin</em>, un album qui a la lourde tâche de prendre le flambeau d’un disque qui avait déjà été acclamé par la critique. Sera-t-il à la hauteur de son prédécesseur ?</p>

    <p>“Void Meridian” nous introduit à l’album aussi progressivement qu’on aurait pu le souhaiter : ce sample, calme d’abord puis qui accélère, nous met assez vite dans la dynamique du morceau et semble entraîner avec lui les instruments qui viennent peu à peu. On notera déjà la qualité du mix puisque toutes les parties sont bien audibles, y compris la basse, ce qui est important dans le Doom. La voix, quant à elle se taille la part du lion en se faisant remarquer d’emblée, avec la réverbération qui lui donne de l’ampleur et lui permet de ne pas être étouffée par les instruments qui disposent du même effet ainsi que de saturation.&nbsp;</p><p>On comprend assez vite pourquoi ce morceau a été choisi comme introduction à l’album : avec son tempo médium, il n’est pas frénétique mais assez rapide pour nous prendre à son jeu et la basse en croches nous donne un repère auquel s’accrocher tout du long. Peut-être est-ce en hommage aux années 80s et au Post-Punk qui y a prospéré que la basse est si présente mais c’est un leitmotiv que nous retrouverons tout au long de l’album. Mon seul regret dans cet album est la présence si tôt d’un solo de guitare qui brise l’immersion que le morceau a créé et le travail d’ambiance entamé par <em>The Spin</em>.&nbsp;</p>

    
    
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    <p>On renoue avec les atmosphères de l’album précédent avec “At Races” dont les influences Southern Rock rappellent <em>Close</em>. Cela permet de bien saisir le groove du morceau, porté là encore par la basse, si bien que la guitare ne semble venir qu’en agrément pour ajouter un peu de tension. Cette tension vient aussi du chant, qui est assez souvent harmonisé, ce qui fait que la ligne mélodique semble, pour ainsi dire, “floutée”.&nbsp;</p><p>Enfin, quand le groove s’arrête, c’est pour un retour à un Doom plus “classique” qui ajoute certes de la lourdeur au morceau mais qui ne le rend pas étouffant pour autant. Ces passages Doom sont bien exploités comme des moments de transition et de pause pour travailler l’ambiance du morceau, comme des moments contemplatifs qui nous laissent le temps de souffler.</p><p>&nbsp;</p><p>Ces éléments de Rock américain continuent sur “Fire on the Roof”, mais s’y ajoute le synthétiseur qu’on a entendu en début d’album. Le morceau reprend tous les codes de <em>The Spin</em>, avec un accent sur les contrastes entre des passages épurés et le lourd refrain “Fire on the Roof” chanté en aigu par Sara Bianchin, ce qui lui offre de bien trancher dans la saturation de la guitare et de la basse. On entend également sa voix de tête qui lui permet d’aller chercher des notes plus hautes.</p><p>&nbsp;</p><p>Mais le morceau qui met peut-être le plus en avant ce chant est “Immolation”, morceau de transition pour ce milieu d’album puisqu’il se fait au piano et au chant. Avec le clavier en arpèges et de belles progressions vocales, ce quatrième moment est sans aucun doute le plus lyrique de tout l’album. On constate aussi la capacité de Sara d’alterner entre une voix sombre et une autre plus lumineuse. Il en ressort toujours une certaine chaleur grâce au grain du morceau qui n’est pas sans rappeler les vinyles que l’album met volontairement en avant. Ceux-ci sont un symbole des années 80s auxquelles l’album rend hommage, par son titre mais aussi par les influences qu’il disperse tout au long de ses pistes.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce n’est pas “The Dress” qui prouverait le contraire : à tous ces tropes, le morceau ajoute un magnifique solo de trompette qui rappelle le Jazz sombre des années 80s. Mais on n’est pas non plus dans le pur rétro, puisque de ce solo naissent des blastbeats et une ambiance bien plus fournie qui montre que <strong>Messa</strong> a encore un pied dans le Metal extrême. Mais surtout, contrairement à “Thicher Blood”, ce solo n’est pas kitch parce que l’album a eu le temps de développer ses atmosphères et que le solo mène quelque part, il n’est pas gratuit dans l’économie du morceau.&nbsp;</p>

    
    
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    </div>

    <p>Ces influences Metal restent présentes dans “Reveal” qui, passé son intro’ chaotique, retrouve le chemin du Metal grâce aux guitares saturées et aux blastbeats. Le morceau demeure, dans l’ensemble, semblable au reste de l’album, à l’exception de son solo de fin qui reprend la guitare chaotique du début - ce qui, très sincèrement, ne me convainc pas.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Fort heureusement, c’est le très bon “Thicker Blood” qui vient clore <em>The Spin</em>. Très bon car il apporte une nouvelle influence des années 80s : la musique gothique et ses nappes de synthétiseur qui durent une éternité, avec un léger vibrato. Ce clavier sert à l’ambiance en déployant ses nappes assez chaudes pour une ambiance assez feutrée. Et comme dans “The Dress”, cela se marie bien à la basse saturée et aux murs de son que les instruments sont capables de créer.&nbsp;</p><p>Avec presque 9 minutes, “Thicker Blood” est le morceau le plus long de l’album, et c’est une très bonne chose car <strong>Messa</strong> y prend le temps de bien finir l’album en ramassant tout ce que l’album réussit : le travail d’atmosphère, les influences 80s, le chant harmonisé, le Metal extrême - et ce jusque dans la voix de Sara que l’on entend enfin en chant saturé ! Sur une période plus courte, ces éléments auraient semblé un peu injustifiés, mais la possibilité de développer les atmosphères de créer des tensions et de les résoudre permet d’éviter un aspect “patchwork” et de passer d’une ambiance à une autre de manière assez fluide.&nbsp;</p><p>Mon seul regret sur ce morceau est sa fin en fade out au tempo ralenti, que je trouve un peu paresseuse (encore que ! c’était monnaie courante dans les années quatre-vingt), mais qui est à mes yeux une opportunité manquée de boucler sur le sample d’introduction de l’album. À la fois pour rendre hommage aux albums concepts qui ont pullulé dans les années 80s mais aussi en hommage à l’ouroboros qui orne la pochette de <em>The Spin</em>.&nbsp;</p>

    
    
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    </div>

    <p>Mais si je me permets de pointer ces petits impairs, c’est parce que l’album n’en a pas de gros. C’est un très bon album, et sans doute le meilleur de <strong>Messa</strong> à ce jour. Tous•tes les musicien•ne•s sont présent•e•s au premier plan à un moment ou un autre, notamment grâce à ce mix réalisé avec brio et que dire de la voix de Sara Bianchin qui porte l’album du début jusqu’à la fin. On ne s’ennuie pas non plus grâce aux spécificités de chaque morceau et grâce aux innovations qui sont apportées dans chaque piste sans pour autant rompre les constructions d’ambiances.&nbsp;</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/baptiste/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/690/messa-the-spin</guid>
      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 17:30:00 +0100</pubDate>
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      <author>Baptiste</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 10 HEAVY METAL 2025]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/788/hakim-presente-top-10-heavy-metal-2025</link>
      <description><![CDATA[Sortez les cuirs et les épées, on revient sur les meilleurs sorties Heavy de l'année 2025 !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p style="text-align: justify">Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">Après le bruit, le réconfort : Voici mon petit Top Heavy pour l'année 2025, durant laquelle on a eu pas mal de bonnes sorties dans le genre ! 10 groupes, dix albums, qui devraient vous ramener dans les années 80 (voire même 70). Et vous, c'est lesquels vos albums de Heavy de l'année 2025 ?</p><p style="text-align: justify">Le Top en vidéo :</p>

    
    
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    </div>

    <p>Pour écouter des extraits des groupes, c'est par ici : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz6A9QG8_A8e8yYCqEjN9cN4&amp;si=4PwEBrp9e4pym8hD">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz6A9QG8_A8e8yYCqEjN9cN4&amp;si=4PwEBrp9e4pym8hD</a> </p><p>Je le mentionnais dans la vidéo, le site du Rising Fest (avec Palantyr, Artillery, Uli Jon Roth, Ambush, etc.) : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://risingfest.com/">https://risingfest.com/</a></p><p></p><p>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/788/hakim-presente-top-10-heavy-metal-2025</guid>
      <pubDate>Sat, 21 Feb 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report : Faetooth - L'Empreinte de Savigny-le-Temple le 17/02/2026 ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/787/live-report-faetooth-l-empreinte-de-savigny-le-temple-le-17-02-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 17 février, L'Empreinte accueillait un plateau très spécial puisant dans le Doom, le Shoegaze et le Black Metal avec Sarita Idalia, Coltaine et Faetooth !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Ce 17 février, L'Empreinte accueillait la deuxième date française de la tournée européenne du trio américain<strong> Faetooth</strong> pour défendre son deuxième album <strong><em>Labyrinthine</em></strong>.</p><p>Une belle soirée placée sous le signe du Shoegaze, du Post-Rock, du Blackgaze et du Doom...</p><h2>Sarita Idalia (Shoegaze/Dream Pop, France)</h2>

                    
    
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    <p>Invitée par <strong>Faetooth</strong>, c'est donc <strong>Sarita Idalia</strong> qui ouvrait le bal avec une prestation en solo. Si jamais, elle sera accompagnée d'un batteur à son prochain concert <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://shotgun.live/fr/events/glacier-usa-nvage-sarita-idalia">au Chinois le 13 mai prochain</a>.</p><p>Elle a donc pu nous présenter quelques chansons de ses précédents disques ainsi qu'une reprise de <strong>Sparklehouse</strong>, <em>Heart of Darkness</em>.</p><p>Cette chanteuse et musicienne américaine a pu nous envoûter dans son univers empreint de Shoegaze et de Dream Pop avec sa voix très aérienne. Une simplicité troublante qui n'a pas laissé le public indifférent.</p><p>Elle proposait d'ailleurs au merch, la dernière cassette de son album <strong><em>Life Eternal</em></strong> ainsi que quelques uns de ses dessins. Malheureusement, elle est partie avant la fin de la soirée, je n'ai donc pas pu en profiter... </p>

    <h2>Coltaine (Post-Rock/Blackgaze, Allemagne)</h2>

                    
    
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    <p>Petite découverte pour ma part, cette formation allemande de la Forêt-Noire m'était jusqu'ici totalement inconnue.</p><p>Et là encore, nous sommes partis dans un voyage exceptionnel. On était aisément emporté par les mélodies Post-Rock puis balancé aux quatre vents lorsque les moments Blackgaze apparaissaient.</p><p>Une belle musique bien contrastée comme il faut qui nous permettait de ne jamais nous ennuyer. Définitvement un groupe très intéressant à découvrir, surtout en concert où l'énergie qui règne sur scène avec sa chanteuse est très à propos.</p><p>Si jamais cela vous intéresse, le groupe retournera en France cet été au moins pour le <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.rockinbourlon.com/">Rock in Bourlon</a> pour lequel il a déjà été annoncé.</p>

    <h2>Faetooth (Fairy-Doom, Etats-Unis)</h2>

                    
    
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    <p>Définitivement le plat de résistance ! Une petite entrée sur du Mozart, et nous voilà embarqués dans un concert tumultueux dont nous en sortirons qu'au rappel avant de ressortir sur un petit nuage après l'ultime morceau.</p><p>Après avoir découvert la bande au Roadburn Festival sur une des plus grandes scènes, j'étais impatient de voir ce qu'allait donner leur musique dans un club. J'avoue que cela était encore au-dessus de mes attentes, tellement que la proximité avec les artistes ainsi que le jeu de scène du groupe rendent l'expérience plus follle.</p><p>Les trois acolytes, <em>Ari Bone</em>, <em>Jenna Garcia</em> et <em>Rah Kanan</em> sont assez amusantes. Leur alchimie sur scène transpire véritablement : on les voit souvent se chercher, s'envoyer des regards, aller voir une autre camarade pendant un moment instrumental. Aucune ne joue dans son coin, elles jouent totalement ensemble ce qui apporte un aspect encore plus fascinant sur scène.</p><p>La soirée avait beau être enregistrée, à part un petit mot de la bassiste Jenna "Coucou maman, coucou papa", le groupe n'était pas trop bavard, mais n'en était pas moins généreux. Un véritable partage avec le public qui nous donne des frissons.</p><p>La setlist était d'ailleurs assez équilibrée entre les deux albums, même si les cinq premières chansons étaient les cinq premières de leur dernier album. Il fallait donc attendre un peu avant de (re)découvrir un peu plus leur premier album, <strong><em>Remnants of the Vessel</em></strong>. Par contre, si vous aviez adoré <strong><em>Labyrinthine</em></strong>, vous étiez aux anges dès le début.</p><p>Bref, un moment suspendu qui nous ensorcele et qui nous fait dire : vivement la prochaine fois !</p>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/787/live-report-faetooth-l-empreinte-de-savigny-le-temple-le-17-02-2026</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mémoires de Metal - Blood Fire Death de Bathory ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/782/memoires-de-metal-bathory-blood-fire-death</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui, plongeons dans l'un des albums de black metal qui a le plus divisé sa communauté et ses fans: le grandiose Blood Fire Death de Bathory]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Bonjour,</p><p>Beau temps, n'est-ce pas ? J'ai aperçu un boug en ville, il avait un Tee-shirt Bathory... Je ne pouvais pas passer à côté et ne pas vous parler de l'album le plus culte de ce projet incroyable: Blood Fire Death.</p><p>Alors oui, comme toujours, je ne peux que vous conseiller d'aller écouter ce podcast sur votre plateforme préféré, que ce soit Apple Podcast, Amazon Music, Audible, Deezer ou encore Spotify.</p>

    
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</div>

    <p>Sources utilisées :</p><p>Livres:</p><p>Black Metal: Evolution of the Cult - Dayal Patterson 2013&nbsp;</p><p>Lords of Chaos - Michael Moynihan et Didrik Soderlind 1998 (chapitres sur Bathory et la perception de l’album Blood Fire Death a sa sortie)</p><p><br>Interviews:</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.deathmetal.org/interview/quorthon-bathory/">https://www.deathmetal.org/interview/quorthon-bathory/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.anus.com/metal/about/interviews/quorthon/">https://www.anus.com/metal/about/interviews/quorthon/</a></p><p>(ce n'est pas une blague, promis)</p><p><br>liens:</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Blood_Fire_Death">https://en.wikipedia.org/wiki/Blood_Fire_Death</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.spirit-of-metal.com/fr/album/Blood_Fire_Death/1496">https://www.spirit-of-metal.com/fr/album/Blood_Fire_Death/1496</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.deathmetal.org/news/bathory-blood-fire-death/">https://www.deathmetal.org/news/bathory-blood-fire-death/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.thrashocore.com/chroniques/chronique/3294-bathory-blood-fire-death-1988-chronique.html">https://www.thrashocore.com/chroniques/chronique/3294-bathory-blood-fire-death-1988-chronique.html</a></p><p><br>Reddit/bathory et Reddit/BloodFireDeath</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/782/memoires-de-metal-bathory-blood-fire-death</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 13:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Paleface Swiss - Zürich]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/778/paleface-swiss-zurich</link>
      <description><![CDATA[La fierté de la scène métal Suisse, Paleface Swiss ont joué le dernier concert de leur tournée à domicile, à la Halle 622. Accompagnés de Static Dress et Stick ]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>La fierté de la scène métal Suisse, Paleface Swiss ont joué le dernier concert de leur tournée à domicile, à la Halle 622. Accompagnés de Static Dress et Stick To Your Guns - avec qui ils ont sorti Instrument of War en octobre 2025. Un concert d'une ambiance eléctrique, une foule émue à la version de River of Sorrows livrée par le talentueux Zelli. Paleface Swiss montre qu'ils méritent leur ascension fulgurante par leur présence sur scène, créativité et passion a chaque concert. Entre le jeu de lumières et les flammes, leur talent perce à travers toute mise en scène aussi spectaculaire qu'elle soit. Nous avons pu photographier Stick To Your Guns et Paleface Swiss lors de cette date finale. </p>

    <h2>Paleface Swiss</h2>

    
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    <h2>Stick To Your Guns</h2>

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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/queenie/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/778/paleface-swiss-zurich</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Queenie</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Live Report : Les Wampas - La Cartonnerie à Reims le 15/02/2026 ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/786/live-report-les-wampas-la-cartonnerie-a-reims-le-15-02-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 15 février Didier et sa troupe passait par Reims pour défendre, entre autres choses, leur dernier album "Où va nous". ]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le 15 février 2026, la Cartonnerie de Reims accueillait dans sa grande salle <strong>Les Wampas</strong> pour la tournée de leur nouvel album <strong><em>Où va nous</em></strong>.</p><p>On vous propose de (re) découvrir ce moment suspendu à travers nos photos :</p><h2>Crimson Effect (Post-Punk, FR)</h2>

    
    
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    </div>

    <p>La soirée a débuté avec le trio rémois <strong>Crimson Effect</strong>. Un projet plutôt typé Post-Punk lorgnant sur la Cold Wave chanté en anglais.</p><p>Un projet un peu surprenant à découvrir avant les Wampas, mais la musique fait mouche, le groupe est énergique, la lumière les met bien en valeur. Bref, un bon petit cocktail pour mettre doucement en jambe le public rémois.</p>

    <h2>Les Wampas (Punk Rock, FR)</h2>

    
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    <p>Ça y est, c'est l'heure : le groupe entre sur scène sur "L’amour est un bouquet de violettes" de Luis Mariano. Est-ce la proximité avec la Saint-Valentin qui a dicté cette musique d'ouverture ?</p><p>Pas le temps de se poser de questions, que le quintet est déjà parti pour nous enchaîner plein de titres !</p><p>Pour les personnes voulant découvrir le nouvel album, c'est réussi : ce n'est pas moins de 6 nouveaux morceaux que nous pourrons découvrir sur scène !</p><p>Pour le reste, pas de grands changements, les rituels entre l'infatigatible roadie "Monsieur Pinto" qui vient aider Didier à changer d'instruments, un public de tous les âges et la foule qui scande "Didier Wampas est le roi !", nous voilà dans nos petites habitudes confortables. Malgré sa volonté de changer un peu les choses, Didier n'a pas pu s'empêcher de faire monter une enfant pour demander quel jour nous étions pour lancer le fameux titre "Ce soir, C'est Noël".</p><p>Bien qu'elle n'ait pas réussi à répondre à la question, elle n'a pas hésité à demander en cadeau le premier album de Sugar Tiger ainsi qu'à assister au mariage de Didier Wampas et de sa femme. Une proposition qui a bien surpris tout le monde, Didier en premier, qui n'a pas hésité à accepter cette requête. À voir maintenant, si c'est bien prévu dans leur agenda.</p><p>Bref, une belle soirée placée sous le signe de la bonne humeur qui ne pouvait que faire du bien après ce weekend pluvieux ...</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/786/live-report-les-wampas-la-cartonnerie-a-reims-le-15-02-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 18:15:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Lorna Shore - WhiteChapel - Shadow Of Intent - Humanity's Last Breath]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/780/lorna-shore-whitechapel-shadow-of-intent-humanity-s-last-breath</link>
      <description><![CDATA[La grande tournée de Lorna Shore accompagnés de WhiteChapel, Shadow Of Intent et Humanity's Last Breath est bientôt complète, avec beaucoup de dates sold out.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>La grande tournée de Lorna Shore accompagnés de WhiteChapel, Shadow Of Intent et Humanity's Last Breath est bientôt complète, avec beaucoup de dates sold out, deux de nos photographes ont eu l'opportunité d'y assister à Zürich et Paris. Un concert puissant, avec des performances vocales qui déchainent la foule, entre moshpits, walls of death et même la présence de personnes ayant perdu leurs chaussures pendant ceux-ci. Tous les groupes ont délivré un concert inoubliable pour leurs fans et ceux qui les découvrent, sans retenue dans la production sur scène. Nous remercions particulièrement WhiteChapel qui a permis à Anaïs et Queenie d'y participer et de les capturer. </p>

    <h2>Lorna Shore</h2>

    
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    <h2>WhiteChapel</h2>

    
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    <h2>Shadow Of Intent</h2>

    
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    <h2>Humanity's Last Breath</h2>

    
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      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/queenie/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/780/lorna-shore-whitechapel-shadow-of-intent-humanity-s-last-breath</guid>
      <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:02:00 +0100</pubDate>
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      <author>Queenie</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Converge - Love is not enough]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/784/converge-love-is-not-enough</link>
      <description><![CDATA[Neuf ans après leur dernier album, Converge est de retour avec un album sombre mais efficace dans tous les sens du terme.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Il pleut.</p><p>Un samedi comme tant d'autres, gris, les routes sont saturées de voitures à l'arrêt, ah oui, les départs en vacances ... Et c'est aussi la Saint-Valentin. Peut-être que comme moi, vous êtes coincés sur la route des vacances dans cet embouteillage interminable, entouré d'inconnus pressés, fatigués et définitivement désabusés.</p><p>Le genre de moment dont on se passerait, on se dirige vers les sorties musicales pour se changer les idées et bonne nouvelle :</p><p><strong>Converge</strong> est de retour.</p><p>Mauvaise nouvelle : <strong>Converge </strong>est de retour.</p><p></p>

    <p>Après près de 9 ans sans véritable album, le quatuor de Boston livre un disque fidèle à sa réputation : court, dense et violent mais jamais gratuit ni simpliste.</p><p><em>Jacob Bannon</em> au chant, <em>Kurt Ballou</em> à la guitare, <em>Nate Newton</em> à la basse et <em>Ben Koller</em> à la batterie, le groupe reste donc inchangé depuis 1999 et nous livre 10 titres :</p><ul><li>Love Is Not Enough</li><li>Bad Faith</li><li>Distract and Divide</li><li>To Feel Something</li><li>Beyond Repair</li><li>Amon Amok</li><li>Force Meets Presence</li><li>Gilded Cage</li><li>Make Me Forget You</li><li>We Were Never The Same</li></ul>

    
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    <p>Dès son ouverture, son morceau titre, <strong>Converge</strong> nous pose le décor "Love is not enough"/"l'amour ne suffit pas". Tout est dit. Pas de romantisme naïf, seulement la lucidité d'un monde qui écrase ce qu'il prétend chérir.</p><p>Musicalement, <strong><em>Love is Not Enough</em></strong> nous baigne de riffs exceptionnels, <em>Bad Faith</em>, <em>Force Meets Presence </em>ou <em>Amon Amok</em> rappellent à quel point Kurt Ballou n'a pas perdu de son talent à façonner des riffs tranchants, instables et presque physiques.</p><p>Chaque morceau construit une tension d'ensemble, telle une colère contenue et nerveuse, qui s'accentue au fil de l'album.</p><p>La section rythmique, implacable, maintenant cette pression constante en refusant toute concession, nous refusant ainsi tout échappatoire ou lueur d'espoir.</p><p>Mais il serait trop simple de limiter cet album a une simple rage brute/frontale(?) tant l'album est traversé d'ambiances oppressantes, <em>Beyond Repair</em> et <em>Gilded Cage </em>en sont des exemples frappants, des titres étouffants emplis d'une douleur intérieure qui n'explose pas. "This gilded cage is all we know"/"Cette cage dorée est tout ce que nous connaissons", au delà de la brutalité c'est d'enfermement émotionnel, relationnel et sociétal dont nous parle <em>Jacob Bannon</em>, des schémas dont on ne peut s'extraire facilement.</p><p>Enregistré et mixé au God City Studio par <em>Ballou</em> lui-même, l'album conserve ce son cru et organique signature du groupe. Rien n'est adouci ou poli, rien n'est rassurant même lors des rares moments plus lents et introspectifs comme <em>Beyond Repair</em>. Ce n'est pas un répit mais plutôt un malaise ... Une pluie fine et sale qui s'infiltre.</p><p>L'album arrive à sa fin et nous laisse une frustration difficile à ignorer : l'album est peut-être trop court. À peine plus d'une trentaine de minutes, et une conclusion qui manque d'un véritable coup de grâce. <em>We Were Never The Same</em> ferme le disque honnêtement mais sans être ce morceau final capable de laisser une marque durable. "Nous n'avons plus jamais été les mêmes", on ressent la justesse du propos mais surtout cette envie d'aller plus loin, d'avoir une dernière claque, un vertige supplémentaire, un point final.</p><p>Mais malgré cela, il ne faut pas oublier que <strong>Converge </strong>nous livre un excellent album, sombre, lucide et parfaitement adapté à ce samedi de Saint-Valentin pluvieux. Le groupe ne nous livre pas de faux espoirs et son message est là : l'amour est nécessaire mais pas suffisant. Et parfois, coincé sur la route, dans les embouteillages, c'est exactement ce qu'on a besoin d'entendre.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/784/converge-love-is-not-enough</guid>
      <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 12:12:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 8 BRUIT 2025]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/785/hakim-presente-top-8-bruit-2025</link>
      <description><![CDATA[C'est l'heure du bruit. En cette Saint-Valentin, je vous propose d'écouter l'inécoutable sorti en 2025.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">Aujourd'hui, pour fêter la Saint-Valentin, ce sera vachement moins audible. Mes respects à toutes les personnes qui subissent les lubies musicales de leurs partenaires (et notamment à ma femme). </p><p style="text-align: justify">Pour la peine, voici une petite sélection de 8 albums parus en 2025 issus des microcosmes Noise, Drone, Ambient, Indus, et souvent un peu de tout ça à la fois. J'espère que vous aimez les bruits de chantier ! N'hésitez pas à partager vos découvertes dans le genre en commentaire de la vidéo !</p><p style="text-align: justify">La vidéo :</p>

    
    
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    </div>

    <p>Et pour écouter des extraits de tout ça, c'est par ici :</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz7efrI0ZrZInWchyyTbTEF3&amp;si=jzENLI6hw1qfwA2B">https://youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz7efrI0ZrZInWchyyTbTEF3&amp;si=jzENLI6hw1qfwA2B</a></p><p></p><p>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/785/hakim-presente-top-8-bruit-2025</guid>
      <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
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      <title><![CDATA[Annonce tournée française de Ponte del Diavolo]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/783/annonce-tournee-francaise-de-ponte-del-diavolo</link>
      <description><![CDATA[Le groupe italien de Doom Ponte del Diavolo sera en mars et en mai en tournée française !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Sanit Mils, avec l’accord de K2 Music, présente "First French Invocation 2026", la première tournée française de <strong>Ponte del Diavol</strong>o (Season of Mist).</p><p>Le groupe italien de doom/black metal, acclamé au Roadburn 2025, sera accompagné des Français de <strong>Witchorious</strong> (Argonauta Records).</p><p></p><p></p><p></p>

    <p><strong>Ponte del Diavolo</strong> (Italie - Doom / Black Metal, Season of Mist)</p><p>Né à Turin en 2020, <strong>Ponte del Diavolo</strong> s’impose avec une signature rare : doom/black metal occulte porté par une double basse, une batterie abrasive et la voix incantatoire d’<em>Erba del Diavolo</em>. Signé chez Season of Mist, le quintet a sorti son premier album <strong><em>Fire Blades from the Tomb</em></strong> en février 2024, acclamé par la presse spécialisée et lors de leur passage au Roadburn Festival 2025. Sur scène, leur mélange de noirceur old-school et de modernité crée une atmosphère aussi envoûtante qu’implacable.</p><p><strong>Witchorious</strong> (France - Doom Metal, Argonauta Records)</p><p>Originaire de Chelles (77), <strong>Witchorious </strong>délivre un doom sombre et enragé, puisant dans <strong>Black Sabbath</strong>, <strong>Amenra</strong> ou <strong>Electric Wizard</strong>. Le trio a sorti son premier album en février 2024 via Argonauta Records, et s’impose déjà sur les scènes majeures (Hellfest, DesertFest, Westill) et en Europe. En concert, leur fuzz épais et leurs chants habités invoquent la Sorcière, figure centrale et magnétique de leur univers.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/autres">Autres</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/783/annonce-tournee-francaise-de-ponte-del-diavolo</guid>
      <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 13:52:44 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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      <title><![CDATA[Mémoires de Metal - Reign in Blood de Slayer]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/781/memoires-de-metal-slayer-reign-in-blood-f3ur</link>
      <description><![CDATA[Nouvel épisode de votre podcast préféré avec une usine à riff, un album rempli de violence et qui a su marquer les esprits.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Bonjour vous,<br>Vous n'avez pas changé... Toujours aussi beaux et patients, attendant un épisode de votre nouveau podcast favori... </p><p>Cette semaine c'est moi qui régale, que diriez-vous d'un délicieux album de Slayer ?</p><p>Et évidemment, n'hésitez pas à aller nous écouter sur la plateforme de votre choix puisque le podcast est disponible sur Apple Podcast, Amazon music, Audible, Deezer et Spotify.</p>

    
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</div>

    <p>Sources utilisées:</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Reign_in_Blood">https://en.wikipedia.org/wiki/Reign_in_Blood</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Raining_Blood">https://en.wikipedia.org/wiki/Raining_Blood</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/watch?v=FAe37_YUaCk">https://www.youtube.com/watch?v=FAe37_YUaCk</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://blabbermouth.net/news/dave-lombardo-reflects-on-making-of-slayers-classic-song-raining-blood-jeff-hannemans-demo-blew-us-away">https://blabbermouth.net/news/dave-lombardo-reflects-on-making-of-slayers-classic-song-raining-blood-jeff-hannemans-demo-blew-us-away</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://metalinjection.net/interviews/dave-lombardo-on-35-years-of-slayers-reign-in-blood-i-look-at-that-album-as-a-masterpiece">https://metalinjection.net/interviews/dave-lombardo-on-35-years-of-slayers-reign-in-blood-i-look-at-that-album-as-a-masterpiece</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://blabbermouth.net/news/rick-rubin-reflects-on-his-work-on-slayers-reign-in-blood-i-wanted-to-hear-the-precise-tightness-of-the-music">https://blabbermouth.net/news/rick-rubin-reflects-on-his-work-on-slayers-reign-in-blood-i-wanted-to-hear-the-precise-tightness-of-the-music</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.metalzone.fr/chroniques/226226-reign-in-blood-album-reference-slayer/">https://www.metalzone.fr/chroniques/226226-reign-in-blood-album-reference-slayer/</a></p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/guillaume-w/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/audios">Audios</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/781/memoires-de-metal-slayer-reign-in-blood-f3ur</guid>
      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 12:45:00 +0100</pubDate>
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      <author>Guillaume W</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[ Live Report : Nastyjoe - La Maroquinerie à Paris le 06/02/2026 ]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/779/live-report-nastyjoe-la-maroquinerie-a-paris-le-06-02-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 06 février 2026, le groupe bordelais Nastyjoe organisait la release party de leur premier album "The House" à Paris !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Le vendredi 6 février, la Maroquinerie était habitée par le Rock avec la venue des bordelais <strong>Nastyjoe</strong> pour présenter leur premier album : <strong><em>The House</em></strong> !</p><p>A cette occasion, la soirée a été ouverte par le groupe <strong>TV Sundaze</strong>.</p><h2>TV Sundaze (Garage Rock - Fr)</h2>

                    
    
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    <p>Ne m'étant pas renseigné au préalable, j'étais très curieux de voir de quelle manière nous allions être accueillis ce soir-là. TV Sundaze est un groupe qui propose un Rock au sens large, bourré d'énergie et entraînant comme il faut.</p><p>Un parfait échauffement avant un groupe de Post-Punk dansant, par exemple.</p><p>Les deux voix se mêlent parfaitement, on se laisse accrocher par les mélodies, surtout par celle du dernier morceau presque psychédélique, parfait pour finir en apothéose ! L'aspect majoritairement instrumental, couplé à une belle montée en puissance d'un riff bien groovy nous a vraiment laissé sur une excellente note ! Surtout que ce morceau détonne par rapport au reste de la setlist composée majoritairement de titres courts et chantés.</p>

    <h2>Nastyjoe (Post-Punk - Fr)</h2>

                    
    
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    <p>Quelle patate : le groupe était en feu et le public aussi ! Petite mention spéciale à la personne qui a ramené de Disneyland Paris sa machine à bulles pour égayer le pit pendant une bonne partie de la soirée !</p><p>Les morceaux étaient efficaces, les arrangements joués sur bandes, bref on a mangé du très bon Rock toute la soirée ! </p><p>Le groupe n'a pas pu s'empêcher de marquer sa joie de jouer dans une salle quasi pleine, surtout à Paris pour un groupe bordelais venant de sortir son premier album. Il pouvait d'ailleurs compter sur le groupe <strong>chest.</strong> caché dans le public (et derrière la console de son) pour les soutenir !</p><p>Leur ami et producteur de l'album, <em>Baptiste Leroy</em>, est même monté sur scène le temps d'un morceau pour les accompagner à la guitare ! Et contrairement a ce qui a été dit, il n'était pas venu pour une reprise de<strong> Christophe Maé</strong>. Même si ça aurait pu, puisque le concert s'est conclu par une chanson de <strong>Soft Play</strong> (ex-<strong>Slaves</strong>) pour les parents du chanteur qui étaient présents ce soir.</p><p>Quant à leur manager,<em> Loïc</em>, il n'a pas pu s'empêcher de slammer pendant les festivités. D'autant plus qu'étant le jour de son anniversaire, le public ne s'est pas fait prier pour pousser la chansonnette, sitôt informé.</p><p></p><p>Bref, entre la lumière, le son, l'ambiance sur scène et dans le public, tous les ingrédients ont été réunis pour passer une excellente soirée placée sous le signe de la bonne humeur !</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/779/live-report-nastyjoe-la-maroquinerie-a-paris-le-06-02-2026</guid>
      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 18:18:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hakim Présente : TOP 18 POWER METAL 2025]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/777/hakim-presente-top-18-power-metal-2025</link>
      <description><![CDATA[Aujourd'hui, folle envie d'aller chasser le dragon ! Conclusion : Top Power Metal]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Bonjour à toutes et à tous, </p><p style="text-align: justify">Aujourd'hui, j'ai une folle envie de vous parler de Power Metal ! Il faut dire que 2025 a été une année riche pour le genre. Tant et si bien que je vous propose un TOP 18 ! Dites-moi quels groupes dans le genre vous avez découverts récemment, on en discute en commentaire ! </p><p>Pour écouter les groupes dont je parle, c'est ici : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz65CCqpGEEf20nNPCsTVJnN">https://www.youtube.com/playlist?list=PLDewruxr2Vz65CCqpGEEf20nNPCsTVJnN</a></p><p></p><p>Et pour voir la vidéo du TOP 18 POWER METAL 2025, c'est ici :</p>

    
    
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    </div>

    <p>Au revoir, à bientôt.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/hakim/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/chroniques">Chroniques</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/videos">Vidéos</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/777/hakim-presente-top-18-power-metal-2025</guid>
      <pubDate>Sat, 07 Feb 2026 18:20:00 +0100</pubDate>
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      <author>Hakim</author>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[ Live Report : Anna von Hausswolff - Le Trabendo à Paris le 31/01/2026]]></title>
      <link>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/776/live-report-anna-von-hausswolff-le-trabendo-a-paris-le-31-01-2026</link>
      <description><![CDATA[Le 31 janvier 2026, Anna von Hausswolff était de passage à Paris pour défendre son magnifique album Iconoclasts !]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[    
    <p>Après avoir été ensorcelé par le dernier album d'<strong>Anna von Hausswolff</strong>, <strong><em>Iconoclasts</em></strong>, il était plus que naturel que de venir voir ce qu'il pouvait bien donner en concert. Une soirée très prometteseuse que vous pouvez (re)découvrir ici : </p><p></p><h2>Lisen Rylander Löve (Experimental/Jazz - Suède)</h2>

                    
    
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    <p>Pour commencer en douceur, la saxophoniste <strong>Lisen Rylander Löve</strong> a pu nous proposer pendant une trentaine de minutes un aperçu de son répertoire. De la musique expérimentale basée sur un saxophone, des boucles, des pédales d'effets, un clavier, une kalimba ainsi qu'un combiné téléphonique. Un mélange singulier entre Jazz, Musique improvisée et Shoegaze de quoi nous entrainer dans un moment suspendu où tout était possible.</p>

    <h2>Anna von Hausswolff (Alternative - Suède)</h2>

                    
    
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    <p>Et ainsi commença un magnifique récital composé de la quasi-totalité du dernier album, ainsi que deux morceaux de <strong><em>Dead Magic</em></strong> et un seul de <strong><em>Ceremony</em></strong>. Toutefois, pas un signe d'<strong>Otis Sandsjö</strong> au saxophone ou à la clarinette, mais celle de la première partie <strong>Lisen Rylander Löve </strong>!</p><p>Il faut dire que les instruments de la famille des bois jouent une place prépondérante et fondatrice dans <strong><em>Iconoclasts</em></strong>, il aurait donc été dommage de manquer ça !</p><p>Le concert était magistral, une leçon d'intensité et de maitrise délivrée par un groupe à l'alchimie puissante ! La présence sur scène d'<strong>Anna von Hausswolff</strong> était carrément magnétique, tellement elle arrivait à capter notre attention tout du long. Et ce n'est pas les rares moments où elle est venue chanter en devant de scène qui nous ont prouvé le contraire !</p><p>Le concert a duré plus d'une heure, et on aurait pu presque en vouloir davantage tellement la performance était électrisante. Les frissons et l'émerveillement étaient au rendez-vous tout du long !</p><p>D'autant plus que le petit frère de la chanteuse était sur place ce soir-là... Bref, une soirée toute en émotions que l'on rêve encore.</p>

]]></content:encoded>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/author/gauvain/articles">Les articles du même auteur</category>
      <category domain="https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/category/live-reports">Live Reports</category>
      <guid>https://newdesign.metalsoundmedia.com/articles/776/live-report-anna-von-hausswolff-le-trabendo-a-paris-le-31-01-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:18:00 +0100</pubDate>
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      <author>Gauvain</author>
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